La conférence FIX Trading se tient ce jeudi 21 novembre à Paris. L'occasion de décrypter cette norme qui permet à tous les traders d’échanger partout dans le monde des titres financiers dématérialisés selon un protocole unique. Et ce, quels que soient les langages informatiques utilisés et les systèmes des différents opérateurs de marché, du buy-side au sell-side en passant par les plateformes d’échanges et éventuellement les acteurs du post-marché.
L'inversion des «swap-spreads», mesurant le risque de contrepartie lors de la conclusion d'un contrat swap, s'est accentuée depuis le 6 novembre sur les maturités 10 ans et plus. Cela s’explique par la conjonction d’une réduction massive du bilan de la BCE, synonyme de fin de la rareté du collatéral, et d’une défiance soudaine par rapport à la zone euro.
Depuis plusieurs années, le groupe français de technologie et de défense a opéré un virage stratégique et a développé de nouveaux pans d'activité, comme la cybersécurité, offrant des marges confortables. Il ne compte pas en rester là. Dans un environnement où les budgets de défense en Europe pourraient augmenter, Thales veut faire passer ses investissements de recherche et développement de 4 à 5 milliards par an d'ici à 2028.
Allié à des banques et à un conglomérat japonais, le premier actionnaire et vice-président du distributeur japonais pourrait lancer le plus important management buy-out (MBO) de l’histoire.
Une nouvelle présidence de Trump profitera avant tout à l’entrepreneur Elon Musk, tant en termes d’influence que pour ses entreprises. Les géants technologiques devraient aussi profiter d’un assouplissement réglementaire.
La plupart des compagnies pétrolières ne génèrent plus suffisamment de trésorerie pour financer les importants rachats d’actions promis aux investisseurs et préfèrent alourdir leur bilan en espérant des jours meilleurs.
L'élection du nouveau président américain pourrait avoir des répercussions sur de nombreuses actions européennes. L'Agefi a passé en revue celles dont le cours pourrait le plus évoluer dans les prochains mois.
Le résultat des élections américaines pourrait ne pas être publié immédiatement. En cas d’égalité, la Constitution dispose d’outils pour départager les candidats. Si le perdant ne reconnaît pas sa défaite, dans les heures ou les jours qui suivent le vote, les marchés ont prouvé en 2020 qu’ils pouvaient garder leur calme.
Matignon hier et Bercy aujourd'hui militent pour mettre la pédale douce sur les exigences de transparence en termes de rapport de durabilité. Après Michel Barnier, Antoine Armand demande un allègement de la directive CSRD, en réduisant le périmètre et le nombre d’indicateurs.
Le directeur général remanie et resserre la gouvernance de la banque autour de lui. Avec une équipe à sa main et le redressement des résultats du réseau, Slawomir Krupa peut enfin espérer enclencher le réveil boursier de la Société Générale. Mais il apparaît plus exposé que jamais en cas de nouvelle déception.
Des institutions financières au Royaume-Uni sont accusées d’avoir versé des commissions à des concessionnaires automobiles dans le cadre de prêts accordés à leurs clients, sans que ces derniers en soient informés. La Cour d’appel britannique vient de condamner FirstRand Bank et Close Brothers à rembourser les clients finaux des intérêts qu'ils auraient indûment payés. Le régulateur britannique enquête encore sur le sujet, mais les banques pourraient passer à la caisse.
Patience requise. Le marché du luxe pourrait renouer avec la croissance au troisième trimestre 2025. Mais le niveau normatif de croissance de moyen terme se situera autour de 5% à 6%, loin des performances à deux chiffres des années post-Covid.
Le compte à rebours des comptes de cette année est déjà lancé. Le contexte macroéconomique pousse le régulateur à une plus grande exigence dans ses recommandations, notamment pour l'affacturage inversé et les clauses liées au financement.
Les minoritaires devraient certes profiter d’une moindre décote de conglomérat et d’une plus grande liquidité, mais l’actionnaire de référence, le groupe Bolloré, pourrait renforcer son contrôle plus facilement.
Le groupe de services aux collectivités, récemment tombé en catégorie spéculative, a émis le premier «blue bond» sur le marché public en euros. L'opération a attiré une forte demande.
La banque sino-britannique HSBC passe d’une structure par métiers en une organisation géographique. Le Royaume-Uni et Hong Kong constitueront deux pôles bien séparés, tandis que deux divisions, la première de gestion de fortune et l’autre dédiée aux services bancaires aux entreprises, couvriront le reste du monde. Ce mouvement n'a rien d’anecdotique et semble aller à l'encontre du caractère transfrontière défendu depuis toujours par la banque.
Du retrait de subventions jusqu'à la menace de veto sur l'opération en passant par une «golden share», la palette d'intervention de l'Etat dans la vente d'Opella était large. C'est finalement un accord tripartite inédit que l’Etat a privilégié avec Sanofi et CD&R, marqué par l’entrée de Bpifrance au capital du propriétaire du Doliprane.
La démocratisation des outils d’intelligence artificielle en finance de marché crée des risques systémiques, allant de l’uniformisation des stratégies d’investissement à l’émergence de possibles mécanismes d’entente entre super-algorithmes de trading. Le fonds monétaire international met en garde sur le besoin d'identifier et d'anticiper les problèmes que l'intelligence artificielle provoque.
L'ACPR publie une étude présentant des pistes concrètes d'encadrement réglementaire des grands groupes technologiques, qui y échappaient jusqu'à présent.
Le gouvernement n’attend que 200 millions d’euros de cette nouvelle fiscalité hautement symbolique qui vise à imposer l’annulation des actions rachetées par une entreprise.