Peu connue du grand public, régulièrement sujette à polémiques, Palantir profite à plein du rallye boursier de ces derniers mois autour de l'IA, jusqu'à devenir en 2025 l'action la plus chère du Nasdaq. L'entreprise de logiciels d'analyse de données, fournisseur de l'armée américaine et d'agences de renseignement, est au cœur de l'essor de l'intelligence artificielle, mais aussi des tensions transatlantiques.
Shell envisagerait une prise de contrôle de BP. Alors que leur taille boursière a longtemps été similaire, Shell est désormais deux fois et demie plus gros que son concurrent qui ne cesse d'accumuler les mauvaises nouvelles. Une fusion des deux groupes permettrait de créer un acteur susceptible de concurrencer plus efficacement les pétroliers américains.
Alors qu'il devrait publier des résultats en hausse au titre du premier trimestre, le groupe à la pomme est mis sous pression par la guerre commerciale lancée par Donald Trump. S'il fait des concessions à l'administration américaine, en matière d'investissements notamment, il envisagerait aussi de fabriquer en Inde la totalité de ses iPhone à destination des Etats-Unis.
Si tous les groupes bancaires qui ont publié leurs résultats ont parlé de la politique commerciale de Donald Trump, HSBC a mis des chiffres sur les mots. L'établissement britannique, au cœur des échanges entre la Chine, l'Europe et les Etats-Unis, anticipe 500 millions de dollars de provisions directement liées à la modification des tarifs douaniers américains si la situation se dégrade.
L’an dernier, 10% des sociétés de l’indice SBF 120 ont changé de patron. Dans un cas sur deux la succession n’était pas planifiée et les trois quarts des nouveaux directeur généraux ont été nommés en interne. Les conseils d’administration n’hésitent plus à prendre leurs responsabilités et à remercier leur dirigeant si les performances ne sont pas au rendez-vous.
Les revirements de la politique commerciale américaine pourraient être une bonne occasion pour l’Europe de s’affirmer comme un îlot de stabilité mondial. Il faut pour cela que les travaux sur son système financier avancent. C’est dans cet objectif qu’une délégation de la Commission des affaires économiques et monétaire du Parlement européen était à Paris mi-avril.
Les mesures douanières aux Etats-Unis se traduisent pour l'heure par un effet limité pour les participations du capital-investissement. In fine, l'instabilité pourrait bien offrir à l’Europe une opportunité stratégique inédite.
En proie à d'importantes difficultés dans ses activités de fonderie et de conception de puces, l'ancienne star de la Silicon Valley a raté l’évolution de l’IA et ne fait plus rêver les investisseurs. Devenu une cible potentielle, le groupe, désormais dirigé par Lip-Bu Tan, est près de présenter un nouveau plan massif de réduction de postes.
Le «Liberation Day» du 2 avril a altéré le statut des Treasuries et du dollar. Pour la Maison-Blanche, le Trésor et la Fed, l'enjeu est de contenir tout dérapage des taux longs alors que le pays a d'énormes besoins de refinancement.
Le groupe helvétique compte scinder et mettre en Bourse au deuxième trimestre 2026 sa division robotique, potentiellement valorisée 3,5 milliards de dollars.
Outre-Rhin, l'attente pour un accord de gouvernement aura finalement été de courte durée. Les partis signataires, conservateurs CDU-CSU et sociaux-démocrates du SPD, ont souligné «les défis historiques» auxquels le pays est confronté. Relancer l’économie par une politique budgétaire inhabituellement expansionniste, et ainsi espérer repousser la montée de l’extrême droite.
En lourde perte, Domitys vient d'annoncer un plan de sauvegarde de l'emploi touchant 90 postes. Le numéro un des résidences seniors, racheté au pire moment par le groupe de protection sociale à Nexity, souffre comme ses concurrents des limites d'un modèle économique fondé sur la promotion et l'investissement immobilier.
Place reconnue de l'arbitrage, la France veut faire valoir ses atouts. Un message bien compris par la Chancellerie. «Le droit ne se gouverne pas dans l’ombre. Il s’éclaire dans le dialogue», a déclaré le garde des Sceaux. Les sujets de controverse seront traités dans le cadre d’un cycle de consultations afin de trouver des points d’équilibre.
Entre Jamie Dimon de JPMorgan et Philippe Brassac du Crédit Agricole, la différence de rémunération est abyssale. Loin derrière les Américains, les dirigeants des banques françaises sont également nettement moins bien payés que leurs homologues européens.
Les remous boursiers pourraient amener un ajustement salutaire des valorisations et accélérer le développement de solutions de liquidités alternatives, ont jugé les professionnels du private equity au cours du Private Markets Day organisé par L’Agefi.
Face à la purge récente des marchés boursiers, plusieurs candidats à la cote font machine arrière et mettent en attente leur projet, à l'image de la fintech Klarna ou du courtier eToro. De part et d’autre de l’Atlantique, le doute ressurgit.
Les banques plongent en Bourse depuis l’annonce de Donald Trump sur les taxes douanières. Les fondamentaux restent bons, mais les actionnaires veulent sécuriser leurs gains. A long terme, le secteur paraît pourtant solide.
Les Etats-Unis ont annoncé l’application de droits de douane particulièrement élevés contre la plupart des pays du monde. Présentés comme «réciproques», ces «tariffs» découlent en réalité de l’application d’une formule mathématique basique.
Le groupe de Sam Altman boucle un tour de table de 40 milliards de dollars pour une valorisation de 300 milliards, soit près du double de celle d'octobre dernier. Mais cette levée titanesque ne masque pas les doutes que suscite la jeune économie de l'IA générative, quelques jours après l'IPO mitigée de CoreWeave.