Si Ford esquisse une sortie de crise, la grève dans le secteur automobile aux Etats-Unis traîne en longueur. Plus de 45.000 salariés de Stellantis, General Motors et Ford ont rejoint le mouvement déclenché mi-septembre par le syndicat UAW. Loin d'être un événement passager sans importance, son impact sur les résultats des trois constructeurs de Detroit commence à se faire sentir.
Le pneumaticien clermontois prévoit désormais un flux net de trésorerie avant acquisitions supérieur à 2,3 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros auparavant.
Le dirigeant estime que les taux d’intérêts élevés pourraient encore pénaliser les acheteurs de voitures alors que Tesla a publié des résultats du troisième trimestre inférieurs aux attentes.
L’absence d’accord avec le syndicat canadien Unifor entraîne l’entrée en grève de 4.300 salariés du constructeur. Aucun progrès n’est perceptible aux Etats-Unis.
En prenant le contrôle total de Vitesco valorisé 3,64 milliards d’euros, le groupe allemand convertira ses actions préférentielles en titres ordinaires.
Le constructeur prévoit d'introduire en Bourse sa filiale spécialisée dans les véhicules électriques. Dans cette optique, il organisera une journée investisseurs qui lui sera consacrée à Paris dans un peu plus d'un mois.
La filiale de la Société Générale spécialisée dans le financement automobile a présenté son plan «PowerUp 2026». Son action chute de plus de 10% à la Bourse de Paris lundi.
Les constructeurs chinois ne cachent plus leurs ambitions en Europe. Une concurrence prise très au sérieux par les acteurs continentaux et par Bruxelles.
Les salariés de trois grandes usines situées dans le Michigan, le Missouri et l'Ohio ont entamé une grève ciblée dont l'impact devrait pour le moment rester limité.
En lançant une enquête sur la politique de subvention des véhicules électriques menée par Pékin, Bruxelles engage un bras de fer lourd d’enjeux pour l’industrie automobile européenne.
Le constructeur automobile américain a de nouveau baissé les prix de ses Model S et le Model X, le 1ᵉʳ septembre, dans l'empire du Milieu, un marché hautement stratégique.
Renault et Volkswagen sont particulièrement pénalisés en Bourse après une dégradation d’UBS qui s’inquiète de la concurrence en provenance de l’empire du Milieu.