Le constructeur automobile doit présenter les détails de son nouveau pick-up électrique le 30 novembre prochain. Il s’adresse à une population différente de celle qu’il a conquise avec ses voitures.
L’ex-PSA-FiatChrysler a limité la casse aux Etats-Unis, où le bras de fer avec le syndicat UAW a contrarié son plan de production au troisième trimestre.
Si Ford esquisse une sortie de crise, la grève dans le secteur automobile aux Etats-Unis traîne en longueur. Plus de 45.000 salariés de Stellantis, General Motors et Ford ont rejoint le mouvement déclenché mi-septembre par le syndicat UAW. Loin d'être un événement passager sans importance, son impact sur les résultats des trois constructeurs de Detroit commence à se faire sentir.
Le pneumaticien clermontois prévoit désormais un flux net de trésorerie avant acquisitions supérieur à 2,3 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros auparavant.
Le dirigeant estime que les taux d’intérêts élevés pourraient encore pénaliser les acheteurs de voitures alors que Tesla a publié des résultats du troisième trimestre inférieurs aux attentes.
L’absence d’accord avec le syndicat canadien Unifor entraîne l’entrée en grève de 4.300 salariés du constructeur. Aucun progrès n’est perceptible aux Etats-Unis.
En prenant le contrôle total de Vitesco valorisé 3,64 milliards d’euros, le groupe allemand convertira ses actions préférentielles en titres ordinaires.
Le constructeur prévoit d'introduire en Bourse sa filiale spécialisée dans les véhicules électriques. Dans cette optique, il organisera une journée investisseurs qui lui sera consacrée à Paris dans un peu plus d'un mois.
La filiale de la Société Générale spécialisée dans le financement automobile a présenté son plan «PowerUp 2026». Son action chute de plus de 10% à la Bourse de Paris lundi.
Les constructeurs chinois ne cachent plus leurs ambitions en Europe. Une concurrence prise très au sérieux par les acteurs continentaux et par Bruxelles.