En retard sur son calendrier de production de voitures à hydrogène, l'ex-pépite a été obligée de signer un financement très coûteux avec le fonds Atlas.
Au nom de la préservation de ses marges, le groupe automobile aux 14 marques résiste aux appels à relocaliser dans l’Hexagone une partie de la production industrielle d’entrée de gamme.
Après Ford, GM et Rivian, trois constructeurs européens – Volvo, Polestar et Volkswagen – ont annoncé, la semaine dernière, leur intention d’adopter la technologie de recharge rapide NACS développée par Tesla. Ces nouveaux ralliements augmentent les chances d’en faire la principale norme de recharge en Amérique du Nord.
Le constructeur automobile a multiplié les accords avec des producteurs de sulfate de cobalt, de nickel ou de lithium. Il a aussi pris des participations au capital de plusieurs d’entre eux.
Le groupe automobile n’a pas rempli le carnet d’ordres d’une émission obligataire, signe de prix trop serré, mais aussi d’un marché primaire proche de l’indigestion.
Le groupe vise désormais une marge opérationnelle comprise entre 7% et 8% et au moins 2,5 milliards d'euros de flux de trésorerie opérationnel de l'automobile.
Des fonds prennent 24% du capital de l’écurie de Formule 1 ce qui la valorise 900 millions d’euros. Le groupe vise par ailleurs l’équilibre financier pour l’ensemble de sa filiale à partir de 2026.
Le conglomérat public chinois Sinochem, premier actionnaire du pneumaticien, n’aura plus la possibilité d’influencer la stratégie et la gestion du groupe.
La mise en Bourse de la future filiale dans l'électrique du constructeur est prévue au second semestre de cette année au plus tôt. Nissan et Mitsubishi devraient en être actionnaires.
Le groupe clermontois a annoncé une acquisition à 700 millions d’euros dans les matériaux composites qui doit lui permettre d’accélérer sa diversification.