L’Observatoire de la fintech constate une augmentation de 32% des montants levés par rapport au premier semestre 2024. Si la tendance persiste, elle sera au niveau des meilleures années post-Covid.
Le temps presse, les acteurs européens des paiements veulent désormais bâtir des passerelles entre leurs solutions, portefeuilles électroniques et réseaux de cartes.
A la demande du gouvernement brésilien, qui teste sa monnaie numérique de banque centrale, l’entreprise française a mené un pilote permettant de transférer de l’argent même dans des zones éloignées des réseaux.
Pour faciliter ou améliorer les tâches de ses collaborateurs, la banque teste et déploie au cœur de leurs outils du quotidien des applications à base d’intelligence artificielle.
Spécialiste de l’assurance des pros, ce néocourtier veut ainsi élargir son offre, diversifier ses canaux d’acquisition et développer sa présence hors de France.
La néobanque européenne pour les professionnels et les petites entreprises veut accélérer sa conquête commerciale et atteindre un million de clients d’ici à 2026.
Cette alliance permettra de couvrir quinze pays européens, soit plus de 80% de la population de l'Union, qui pourront ainsi réaliser des paiements transfrontaliers en toute souveraineté.
La banque a annoncé le lancement d’un deposit token, un jeton numérique de dépôt, pour ses clients institutionnels. Ce token, qui ressemble à un stablecoin sans en être vraiment un, est attaché aux dépôts des clients et s’échange sur la blockchain publique de Coinbase.
Une alliance qui permet d’accélérer la vérification d’identité, en respectant la conformité à eIDAS, et de réduire le coût de l’entrée en relation pour les entreprises régulées.
La fintech spécialisée dans les solutions financières dédiées aux seniors compte non seulement élargir sa gamme, mais aussi bénéficier du soutien de 115K pour travailler avec La Poste.
La néobanque pour adolescents a bien grandi depuis son acquisition par GoHenry puis Acorns. Elle refond son offre avec des abonnements un peu plus chers qui attirent les parents.
La start-up de calculs quantiques met ses ressources matérielles et logicielles au service d’un cas d’usage crucial pour les banques et les acteurs du paiement.
Pour cette neuvième édition, le salon parisien de l’innovation technologique a rassemblé start-up, grands groupes, investisseurs et acteurs publics, et mis à l’honneur Nvidia et l’IA.
Fondée il y a seulement cinq ans, la fintech est parvenue à attirer de grands comptes et à installer le paiement par virement dans divers cas d’usage. Une croissance rapide qui devrait encore s’accélérer.
A l’ouverture de la neuvième édition du salon Viva Tech dédié à l’innovation technologique, à Paris, le PDG, Jensen Huang, a présenté les dernières avancées de Nvidia et annoncé des partenariats pour soutenir les ambitions européennes dans l’IA.
Sonia Rogez, avocate chez Herbert Smith Freehills Kramer, et Yoann Briant, secrétaire général et directeur de la conformité et des risques de Coinhouse, analysent les différences réglementaires sur les cryptoactifs des deux côtés de l'Atlantique.
Son modèle de financement des distributeurs automobiles permettant le paiement à l’usage a séduit les constructeurs chinois. Le partenariat capitalistique et industriel permettra à Knave de se développer en France et en Chine.
Le nouveau président de la Securities and Exchange Commission a plaidé en faveur des cryptoactifs. La réglementation américaine ne devrait pas tarder à s'y adapter. L'Europe voudrait avancer plus vite, mais cherche encore sa voie.
La filiale de la Société Générale spécialisée sur les cryptomonnaies proposera début juillet l’USD CoinVertible sur les blockchains Ethereum et Solana.
La banque a développé sa propre plateforme de données et des outils de modélisation qui lui permettent de réaliser des prévisions précises, pertinentes et personnalisées pour ses clients.
Fini le temps des expérimentations plus ou moins maîtrisées, la banque met à la disposition de ses équipes métiers un outil mutualisé pour s’approprier l’IA générative dans un cadre sécurisé.
Faysal Oudmine, co-fondateur de Fintecture estime que les discours incantatoires doivent laisser place à une véritable stratégie industrielle pour créer un marché européen des paiements.
Au-delà de quelques applications dans le monde réel, ces jetons numériques adossés à des actifs tangibles jouent un rôle clé dans l’écosystème crypto qui pourrait finir par investir la finance traditionnelle.
La fintech dédiée aux experts-comptables compte étoffer son offre en intégrant les comptes de paiement et en utilisant l’intelligence artificielle pour améliorer les prévisions de trésorerie.
En reproduisant les mêmes erreurs que par le passé, en cherchant à corseter à l’excès l’innovation, la France court le risque de manquer la nouvelle révolution des cryptoactifs, avertit Hervé Sitruk, président fondateur de France Payments Forum.
Positionnée comme un agrégateur de modes de paiement, incluant le BNPL, cette nouvelle offre vise à simplifier les achats des personnes multibancarisées.