Le réseau de transactions immobilières et d’administration de biens a lancé mardi après-midi le processus de renégociation du prix de la dette senior ayant servi à son rachat en 2016. Foncia, que Partners Group a repris l’an dernier à Eurazeo, compte ainsi profiter de l’effervescence du marché des prêts à effet de levier pour revoir à la baisse ses frais financiers.
Le LBO sur le groupe avait été financé en juillet dernier par un term loan B de 828 millions d’euros, placé à 99,75% du pair, et qui verse des intérêts d’Euribor + 425 points de base. Natixis, CA CIB, UniCredit, BNP Paribas et ING coordonnent le repricing de la dette.
Le package de dette initial comprenait par ailleurs un second-lien de 187 millions, une ligne de crédit renouvelable de 150 millions et une ligne de capex de 50 millions.
La société d'investissement va racheter pour 4,3 milliards de dollars la division d'ingrédients alimentaires de l'américain IFF, lequel se recentre sur les arômes, les fragrances et les ingrédients santé.
Le conseil financier indépendant WeMa ouvre son capital au family office de Didier Tabary, qui débourse 20 millions d'euros pour une participation de plus de 20 %.
L'OPA, qui associerait au tour de table d'autres investisseurs minoritaires tels qu'Adia, CPP Investments, PSP Europe, StepStone, AlpInvest et CapSol, valorise le laboratoire italien à 10,7 milliards d'euros.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La loi d'urgence agricole, texte à haut risque pour le gouvernement, a franchi la première étape de son parcours parlementaire dans les temps. L'exécutif assure que le projet de loi en ressort plutôt préservé, malgré des réécritures d'ampleur dictées par LFI et le RN
Selon plusieurs sources américaines citées par Axios, Donald Trump aurait reproché à Benjamin Netanyahu l'escalade militaire menée par Israël au Liban, lundi 1er juin. Celle-ci pourrait mettre en péril les négociations en cours avec l'Iran
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?