David Kalfon : «Je suis un dirigeant participatif»
Aimant à la fois les maths et la philo, David Kalfon se tourne vers la finance dans les pas de son grand-père. Et c’est en auditant des OPCVM qu’il découvre la gestion d’actifs. Impressionné par les gérants, il formule alors le souhait d’en devenir un, un jour.
Il entre chez JPMorgan comme auditeur interne, puis bascule dans la gestion de fonds. Il part ensuite chez Indocam, où il découvre le Japon, l’une de ses grandes passions.
En 2000, David Kalfon rejoint Morgan Stanley pour vendre des actions japonaises. Le rythme est intense : des horaires à rallonge et des voyages incessants. Surtout, il vit la crise financière de 2008 de l’intérieur, à Londres.
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Il revient ensuite à la gestion d’actifs chez EFG, où il découvre le monde des conseillers en gestion de patrimoine. Un tournant qui le pousse, en 2011, à créer sa propre société de gestion, Amaïka, devenue Sanso Longchamp Asset Management. Les débuts sont difficiles, les marchés compliqués. Mais il persévère. Il diversifie la gamme et réalise des acquisitions pour faire grandir la société.
David Kalfon me raconte qu’il a dû apprendre à dire «non» en devenant dirigeant. Il me parle aussi de son petit côté japonais, et des liens qu’il tisse entre le jazz et la finance.
Episode réalisé par Laurence Marchal, journaliste à L’Agefi.
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