L’AMF a publié sa cartographie 2014 qui dresse un tableau des principaux risques affectant les marchés financiers. Cette cartographie analyse les faits saillants relevés en matière d’évolution des marchés et de financement de l’économie, mais aussi en ce qui concerne l’organisation des marchés et l’intermédiation, ainsi que l’épargne des ménages et la gestion collective. Elle présente en outre les actions engagées par l’AMF dans ces domaines.
En commission des finances du Sénat, l’amendement relevant de 1.500 euros à 20.000 euros la sanction pour non-présentation de la comptabilité analytique ou consolidée a été modifié.
le rapporteur a évoqué le fait que « le transfert de responsabilité des banques vers les entreprises RGE suscite malgré tout quelques inquiétudes de la part du secteur du bâtiment, qui souhaiterait la mise en place de tiers-vérificateurs »
La commission a adopté un amendement tendant à ce que le point de départ du calcul soit le 1er janvier de l’année suivant celle de l’acquisition des titres ou droits par le contribuable.
Une réponse ministérielle rappelle les modalités de la fixation de ce loyer par le juge, lorsque les co-indivisaires sont en désaccord pour le déterminer.
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi de Finances rectificative pour 2014 en première lecture au cours de la séance du mardi 1er juillet 2014.
Dans une réponse ministérielle du 26 juin 2014, la garde des Sceaux revient sur le bilan de la réforme de la protection des majeurs protégés, qui avait été réalisé par la Cour des comptes et le Sénat deux ans après l’entrée en vigueur de la réforme de 2007. Elle souhaite que celui-ci soit relativisé et rappelle que des ajustements sur la matière sont actuellement en cours de discussion devant le parlement
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé, à travers une décision du 30 juin dernier, une sanction pécuniaire d’un montant de 70.000 € à l’encontre de la sociétéClaresco Gestionet de 20.000 € pour son PDG, également responsable de la conformité et du contrôle interne à l’époque des manquements constatés.Le régulateur a sanctionné le non-respect des profils de gestion des comptes sous mandat et l’absence de conventions de réception-transmission d’ordres entre Claresco Gestion et ses clients.La société se voit également reprocher le non-respect des exigences d’organisation s’imposant à elle dans le cadre de l’exercice de ses activités, en ce qui concerne son dispositif de contrôle interne et de conformité.
L’AMF vient de mettre à jour son instruction sur les modalités et la procédure d’agrément des sociétés de gestion de portefeuille, certaines de leurs obligations d’information et les modalités du passeport des sociétés de gestion de portefeuille françaises et des sociétés de gestion étrangères.
Le 18 février dernier, les avocats interrogeaient – au travers d’une question ministérielle - la garde des Sceaux s’agissant des propositions de la conférence des premiers bâtonniers de cour d’appel du 31 mai 2013 qui visaient, entre autres, à déjudiciariser la procédure de divorce par consentement mutuel, la liquidation des régimes matrimoniaux ou encore la partage des successions, pour les confier à d’autres professionnels tels que les officiers de l'état civil, les notaires, les huissiers de justice, les assureurs, ou encore d’autres administrations. Les avocats «s’insurgent contre cette proposition, révélatrice d’une certaine défiance aussi bien à leur égard qu'à celui de la justice elle-même».
Dans une réponse ministérielle du 24 juin dernier, le ministre des finances indique que«le Gouvernement est très attentif aux conditions de financement des entreprises, et notamment des très petites entreprises (TPE), qui représentent plus de 95 % des entreprises françaises». Il revient ensuite sur tous les éléments statistiques existant, en réalisant une analyse de la situation».
Dans une réponse ministérielle du 24 juin 2014, la ministre du commerce, Sylvia Pinel commente le projet de loi Hamon sur l’économie sociale et solidaire – qui sera examiné en seconde lecture à l’Assemblé nationale le 3 juillet prochain – qui prévoit un d’un droit d’information des salariés en cas de cession de leur société. Le parlementaire souhaite en effet savoir ce que le gouvernement pense de la proposition de la CGPME de cantonner ce droit d’information aux seules TPE-PME contraintes de cesser leur activité faute de repreneur.
L’offre de vente qui ne contient pas de délai de validité est rendue caduque par le décès de l’offrant. En conséquence, les biens immobiliers concernés intègreront l’actif successoral du défunt auteur de l’offre
Un chef d’entreprise souhaite planifier la cession de sa société et saisir cette occasion pour étudier la succession, L’analyse des hypothèses témoigne de l'intérêt d'anticiper et de coupler sa cession avec la transmission de son patrimoine,
En cas de divorce, la question du coût du divorce et du sort réservé à l’entreprise est au cœur de toutes les inquiétudes, La liquidation du régime matrimonial, le calcul de la prestation compensatoire, mais aussi la fiscalité sont à observer ,
Dans le cadre de la transposition de la directive relative à la médiation et au règlement extrajudiciaire des litiges, le groupe de travail présidé par Emmanuel Constans, médiateur des ministères économiques et financiers, émet 13 recommandations dont celle de confier à l’ACPR la mission d’évaluation des médiateurs du secteur financier
Les notaires étaient réunis à Marseille pour leur 110e Congrès du 15 au 18 juin derniers, Pension de réversion, prestation compensatoire, EIRL... étaient au menu
Des amendements sur les BSPCE et l’éco-PTZ ont été adoptés. Celui sur les BSA a été retiré. Le dispositif visant les holdings doit encore être examiné.
L ‘ACPR a publié une charte qui rappelle les principaes guidant un contrôle sur place. remplace les deux chartes précédentes, qui visaient d’une part le secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement, et d’autre part celui de l’assurance. Elle s’applique à l’ensemble des missions de contrôle sur place diligentées par l’ACPR.
Le collège de supervision de l’ACPR a adopté une position relative à la désignation des « dirigeants effectifs » (position 2014-P-07 du 16 juin 2014) qui annule et remplace la position adoptée le 29 janvier 2014 relative à l’incompatibilité des fonctions de président du conseil d’administration et de « dirigeant responsable » (position 2014-P-03).