L’actualité et les analyses du marché immobilier, que les biens soient détenus en direct ou sous la forme de pierre-papier, les sujets liés au financement de cette classe d’actifs, ainsi que l’actualité des grands acteurs présents sur ce créneau tels que les courtiers, les banques, les entreprises de crowdfunding, etc, ainsi que les intervenants dans des nouveaux modes d’acquisition ou de location.
Dans son dernier baromètre de l’investissement immobilier français élaboré en interrogeant, les plus grandes sociétés d’investissement présentes en France et en partenariat avec le Crédit Foncier de France, l’IPD anticipe les «prémisses d’une amélioration lente et progressive du marché locatif de bureaux francilien pour les deux prochaines années». La demande placée en bureaux est attendue à 2,01 millions de m² pour 2014, en augmentation par rapport aux 1,81 million de m² de 2013, mais toujours inférieure à la moyenne entre 2008 et 2013 qui s’établit à 2,27 millions de m².
Selon les derniers chiffres de l’Observatoire Crédit logement / CSA, le taux moyen des prêts s’établit à 2,81 % en juin contre 2,85 % en mai (2,90 en juin contre 2,98 en mai pour le neuf et 2,79 % en juin contre 2,85 % en mai dans l’ancien). «Depuis le début de l’année 2014, le recul des taux est remarquable. Ils ont perdu 27 points de base se fixant sous le niveau de juin 2013 (2.90 %). Jamais, depuis la fin des années 40, les taux de crédit n’étaient descendus aussi bas, pendant aussi longtemps. Par contre, sur le marché des travaux, les taux ont légèrement remonté en juin avec 2,84% (après 2,79% en mai) contre 3,12% en décembre 2013», commente l’Observatoire.La durée moyenne des prêts a légèrement augmenté, avec 17,1 an en juin contre 16,8 ans le mois précédent. La production de crédit (hors rachats de prêts, prêts relais et prêts de capitalisation) a augmenté de 9,9 % sur un an glissant et le nombre de prêts de 8 % sur un an glissant.
Bruno Derville est nommé directeur général de Pierre & Vacances Conseil Immobilier (PVCI), filiale de commercialisation immobilière du Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs.
Selon l’agence immobilière Lodgis, les loyers des meublés parisiens du deuxième trimestre 2014 reculent de 2,68 % par rapport à la même période l’an passé. Il faut ainsi compter 34,96 euros/m2 hors charges pour se loger. Cette baisse est encore plus significative dans l’Ouest parisien à -4,44 % (25,31 €/m2) et dans le centre de Paris à -4,13 % (40,14 €/m2). Cette tendance s’explique notamment par des rotations de locataire moins fréquentes, étant donné l’augmentation de la durée moyenne de séjour (+6.3%), des propriétaires plus attentistes et des négociations de loyers plus fréquentes. Sans oublier le contexte économique tendu, la promulgation de la loi ALUR.
Selon les derniers chiffres d’ Immostat, les investissements en immobilier d’entreprise s’envolent au premier semestre pour atteindre 8,2 milliards d’euros en Ile-de-France, soit une hausse de 85 % en un an.
2,70 %, c’est le taux fixe moyen sur 20 ans en juillet enregistré par Cafpi. Selon le courtier, pour les meilleurs dossiers, le taux le plus bas négocié s’affiche à 2,45%. Il prévoit que cette situation favorable perdure tout l’été.
La Fnaim vient de livrer son analyse semestrielle du marché immobilier. Elle rappelle le manque de logements qui s’accroît et constate qu’au vu de la faiblesse de l’offre dans le neuf, une partie de la demande s’oriente vers l’ancien. Ainsi l’activité résiste et devrait rester aux environs du volume de 2013 (719.000 ventes) tout en restant en-deçà de la moyenne de ces 10 dernières années.
Selon le Crédit Foncier Immobilier le volume de transactions dans l’ancien avoisinerait les 730.000 biens en 2014, soit une quasi-stabilité par rapport à 2013. Il estime qu’au 1er semestre 2014, la hausse des droits de mutation et le changement de taux sur les plus-values à l’horizon du mois d’août 2014 ont être anticipées et ainsi soutenir l’activité. Toutefois, ces niveaux restent inférieurs à la moyenne historique des 10 dernières années (autour de 800 000 transactions).
Pour la Fédération, « il est urgent d’augmenter le taux de réduction fiscale et de réduire la durée de location afin de créer un différentiel d’avantages fiscaux suffisamment attractif pour l’investisseur privé qui est spontanément plus attiré par un investissement en métropole plutôt qu’en outre-mer »
Selon le réseau d'agences immobilières Century 21, le nombre de transactions et les prix sont en recul au premier semestre 2014 dans l'immobilier ancien
Forts de leur régime fiscal, les groupements forestiers vont aussi représenter un marché plus actif, Un projet de loi prévoit la possibilité pour ces sociétés civiles de recourir à l’offre au public
Le spécialiste des groupements forestiers est depuis peu une société de gestion agréée par l'AMF, Elle articule son offre et choisit ses investissements en fonction des objectifs des associés
La ministre du Logement et de l’Egalité des territoires a présenté ce mercredi son plan d’actions pour relancer la construction. Parmi les quatre priorités déterminées, l’une vise notamment la création d’une nouvelle offre de logement intermédiaire en zones très tendues. Dans ce cadre, le dispositif d’investissement locatif Duflot serait modifié et disposerait d’une option de prolongation. Ainsi, l’investisseur pourrait bénéficier d’une réduction d’impôt de 21 % s’il conserve son logement jusque 12 ans (la durée d’engagement est actuellement de 9 ans pour une réduction d’impôt de 18 %). Il est également question de relever les plafonds de loyer dans certaines communes. Aussi, le zonage afférent au dispositif d’investissement locatif sera révisé avant l'été afin de favoriser l’investissement locatif notamment dans des métropoles comme Lille, Lyon et Marseille. Les modifications du dispositif devraient entrer en vigueur au 1er octobre 2014. Les professionnels de l’immobilier plutôt satisfaits de ces annonces souhaitent toutefois une mise en place plus rapide de ces mesures.
Meilleurescpi.com, une plate-forme dédiée aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), vient de publier, pour la première fois, un bilan concernant les chiffres du marché des SCPI de rendement au premier trimestre 2014
Société de gestion agréée depuis octobre dernier, Foncières & Territoires gère déjà depuis plus 15 ans une quarantaine de foncières, représentant 100 millions d’euros d’actifs sous gestion. Dans son objectif de lancer une SCPI par région, elle commercialise une deuxième SCPI baptisée Rhône-Alpes après avoir mis sur le marché la SCPI Grand Est. Cette SCPI s’appuie sur un partenariat noué par Foncières & Territoires avec deux acteurs économiques lyonnais: le groupe Alptis et la société Expert & Finance. Son allocation d’actifs doit être répartie à 60 % en bureau, 20 % en commerce et 20 % en bâtiment d’activité. La valeur de la part est de 250 euros et une souscription minimum est de 10 parts.
Pour l’application de la loi Alur, sont prochainement attendus deux décrets. Le premier concernera la constitution du Conseil National de la Transaction et de la Gestion Immobilières (CNTGI), le second fixera les conditions financières des honoraires de location payés par les candidats locataires.
Selon le courtier en crédits immobiliers Cafpi, l’achat de la résidence principale est la motivation de 87 % des emprunteurs, contre 85 % précédemment. La part des investisseurs régresse encore, passant de 13 % à 12 % en un mois. «La dégradation régulière et continue de l’investissement locatif résidentiel n’augure rien de bon pour les candidats locataires dans les mois à venir : l’encadrement des loyers ne résoudra en rien le manque de logements à louer», commente le courtier.
L’Anah rend compte de son programme «J’eco-rénove J'économise» de lutte contre la précarité énergétique. Ainsi, 3.291 logements de propriétaires bailleurs ont été rénovés depuis le début du programme (sur les 70.000 en tout). Les travaux lourds de réhabilitation s'élèvent en moyenne à 56.914 euros et ont permis un gain énergétique moyen de 64 %. Pour rappel, les subventions sont conditionnées au conventionnement du logement (loyer social, très social, ou intermédiaire) et à la location à des ménages sous plafonds de ressources. La moitié des rénovations réalisées par des bailleurs ont porté sur la zone C et sur un loyer social.Avant cette réhabilitation,77 % des logements étaient vacants.
Sous la responsabilité de Laurent Asty, directeur du département Primonial Immobilier Résidentiel, le groupe Primonial crée une structure de portage en marchand de biens. Cette dernière a pour but d’acquérir en bloc et en état futur d’achèvement tout ou partie d’immeubles d’habitation ou de résidences services (étudiants, personnes âgées ouEHPAD), pour les revendre au détail.La commercialisation sera assurée et coordonnée par Primonial Immobilier Résidentiel via lesdifférents canaux de distribution du groupe. Des produits leur seront ainsi proposés en exclusivité.Dans le communiqué, Stéphane Vidal, directeur général de Groupe explique : «nous souhaitons renforcer les liens avec les promoteurs en leur apportant une solution qui accélère la commercialisation de leurs programmes et optimise leurs besoins de financement».
Il est question d’un allègement fiscal pour les travaux de rénovation énergétique à hauteur de 30 % du montant de ces travaux, engagés entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2015 dès la première opération réalisée (dans la limite de 8 000 € pour une personne seule et de 16 000 € pour un couple).
Rothschild & Cie Gestion signe un partenariat avec DEBORY ERES dans le cadre du renforcement de la présence de la société auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. L’objectif est de rendre accessible en épargne salariale et retraite les fonds de Rothschild & Cie Gestion. Pour l’occasion, le FCPE ERES R Conviction Flexible a été créé. Ce fonds est investi dans les fonds actions, obligataires, convertibles et diversifiés flexibles gérés par Rothschild & Cie Gestion. Il est aujourd’hui principalement investi dans les fonds R Alizés (à 55%), R Club (à 20 %) et R Euro Crédit (15%) et pourra ainsi être exposé de 20 à 50% en actions.
La députée Sylviane Alaux interroge la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la mise en place d’observatoires locaux des loyers institués par le décret n° 2012-894 du 20 juillet 2012 relatif à l'évolution de certains loyers. La parlementaire s’inquiète en particulier des tensions immobilières sur le littoral basque.
Selon les derniers chiffres du baromètre Empruntis des taux de crédit immobilier, sur 15 ans, le taux moyen s'établit à 2,80 % (en baisse de 0,05 % par rapport au mois dernier), et à 3,10 % sur 20 ans, contre 3,21 % au mois de mai. Les baisses les plus significatives concernent le Nord avec une baisse de 0,15 % sur 25 ans et le Sud-Ouest avec une baisse de 0,10 % sur 20 ans.
Le quotidien du soir détaille les différents dispositifs de la loi Alur en passe d’être sabordés, à savoir la garantie universelle des loyers ou le chantier du plafonnement des frais d’agence. Cette loi est d’ailleurs qualifiée de « monstre » législatif de 85 articles, nécessitant «un lourd travail réglementaire pour sa mise en œuvre. Deux cents mesures d’applications regroupées en une centaine de décrets doivent sortir».
Les SCPI sont peu enclines à investir dans le neuf, tout au moins sous le dispositif Duflot, Le résidentiel ancien rénové prend la relève et d'autres types d'investissements sont à l'étude,