L’actualité et les analyses du marché immobilier, que les biens soient détenus en direct ou sous la forme de pierre-papier, les sujets liés au financement de cette classe d’actifs, ainsi que l’actualité des grands acteurs présents sur ce créneau tels que les courtiers, les banques, les entreprises de crowdfunding, etc, ainsi que les intervenants dans des nouveaux modes d’acquisition ou de location.
La commission spéciale de l’Assemblée nationale a achevé l’examen du texte vendredi 19 mars. La proposition de loi sera à nouveau débattue en séance plénière à partir du 29 mars.
Elles sont autorisées pour l’achat/vente et location des résidences principales. Un périmètre géographique doit encore être précisé par le ministère du logement.
Les ménages ne pressentent pas la stabilisation des prix, voire la baisse qui touchent certaines grandes villes. Ils anticipent même leur remontée à venir.,
La commission des affaires économiques appelle le gouvernement à revoir le chèque énergie et la fiscalité des logements neufs pour aider les ménages dans la mise en place de la nouvelle réglementation environnementale.
Il y a un an le marché immobilier était en pleine effervescence mais l’irruption de la pandémie a mis un coup d’arrêt à cette euphorie. Après une année de lutte contre la Covid-19 et deux confinements nationaux, le secteur immobilier inspire confiance aux yeux des Français. Toutefois il n’en sort pas indemne et subit les décisions de nos élus...
Bercy a précisé le dispositif de prise en charge des coûts fixes des entreprises par le gouvernement. Mais ses conditions excluent les petites et moyennes résidences de tourisme.
Les nouveaux plafonds annuels de loyer par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, sont de 191 euros en Ile-de-France et 141 euros pour les autres régions.
Fin d’année 2020, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) a augmenté le taux d’endettement autorisé - le faisant passer de 33 % du revenu net des ménages, à 35 % - et le volume de dérogation (autorisation de s’affranchir de cette règle) a été rehaussé de 15 % à 20 %. De bon augure en période économique chahutée où les emprunteurs peuvent avoir plus de difficultés à répondre aux exigences normalisées des banques... tout en étant capables d’assurer leurs responsabilités (remboursement du crédit).