L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
La numérisation progresse rapidement et bouleverse non seulement les chaînes de valeur et modèles commerciaux traditionnels, mais aussi le monde du travail.
Après 11 années passées chez 123 IM, Isabelle Deby a développé une expertise dans les secteurs de la santé, de la silver economy, de l’éducation, du retail et de l’hôtellerie
Dans sa lettre d'Observatoire de l'épargne, le régulateur des marchés financiers français rapporte que les frais de gestion des OPC se sont élevés à 1,36%, en 2017, en baisse par rapport à 2016 (1,41 %).
Selon le dernier Baromètre international des portefeuilles publié par Natixis Investment Managers, les portefeuilles des clients des conseillers en gestion de patrimoine ont présenté une performance moyenne négative, et ce même en France malgré une forte représentation des fonds patrimoniaux.
Dans une tribune rédigée sous forme de questions-réponses, Daniel C. Roarty, Chief Investment Officer – Actions thématiques et durables chez AB, explique comment les critères ESG et les objectifs de développement durables des Nations Unies (ODD) sont pris en compte et intégrés dans sa gamme et en quoi ils peuvent améliorer la rentabilité globale d’un portefeuille.
A l’heure où la scène latino-américaine fait de plus en plus parler d’elle, quelle est la place du Mexique ?, De nombreux artistes prometteurs de Street art s’illustrent, même s’ils sont souvent engagés et peu adeptes des galeries
L’année 2018 a été très mauvaise pour les actifs financiers. La majorité des marchés actions ont baissé, principalement en raison d’un effondrement des valorisations, malgré une croissance favorable des bénéfices. De plus, très peu de marchés obligataires ont progressé l’an dernier ; les techniques de diversification traditionnelles ont donc échoué. Le mois de décembre a été particulièrement difficile pour les actions. A titre d’exemple, la baisse du S&P 500 en décembre 2018, qui a été l’un des pires mois de décembre depuis les années 1930.
Un rapport remis à la garde des Sceaux vise à faire évoluer le droit et la fiscalité du marché de l’art, La tutelle de l’Etat serait notamment remplacée par une instance composée de professionnels
L’assureur a présenté début janvier deux nouveautés sur Perenim, son produit historique d’assurance emprunteur, Outre une nouvelle offre destinée aux expatriés et aux non-résidents, la société fait un pas de plus vers la digitalisation
State Street Global Exchange a publié mercredi 30 janvierles résultats de son indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index® » (ICI) pour le mois de janvier 2019. Un indice qui s’établit à 70,2, en recul de 9,4 points par rapport au niveau de 79,6 (en données corrigées) enregistré en décembre. Dans le détail, la confiance des investisseurs en Amérique du Nord s’est détériorée, l’indice régional passant de 74,5 à 66,8, tandis que l’indice de la confiance en Asie a lui chutéde 10,3 points pour terminer à 100,2. Côté européens, alors que le mois de décembre avait été marqué par un regain de confiance, on note un repli de 2,6 points à 90,3. « Alors que l’année 2019 progresse, notre indice mondial de confiance des investisseurs reflète une détérioration de la confiance à une vitesse exceptionnelle. Si la confiance elle-même n’est pas forcément à son plus bas niveau historique, la faiblesse sans précédent de ce mois-ci traduit un mouvement de recul extraordinaire et précipité de la part des gestionnaires professionnels. On notera que ce repli s’est poursuivi jusqu’à la troisième semaine de janvier, alors même que les cours des actions durant cette période ont récupéré par rapport aux niveaux très bas atteints avant Noël. Il est clair que les gestionnaires expriment des inquiétudes persistantes quant à la croissance mondiale et à la trajectoire de resserrement des politiques monétaires et fiscales aux États-Unis ne laissant aucune autre issue » a commenté Kenneth Froot, l’un des co-fondateurs de l’indice. « Ce qui est de nouveau frappant ce mois-ci, c’est qu’alors que l’attention des marchés porte sur la détérioration de la conjoncture mondiale, que ce soit les données économiques plus faibles en Chine ou les risques croissants d’une récession en Europe, la confiance des investisseurs s’affaiblit beaucoup plus rapidement aux États-Unis qu’ailleurs. Cette panique, et il n’est plus exagéré d’utiliser ce terme, est alimentée tout autant par la crainte de l’éclatement de la bulle des attentes aux États-Unis que par la faiblesse des fondamentaux dans les autres régions » a ajouté Michael Metcalfe, directeur de la stratégie Global Macro chez State Street Global Markets.
Alors que les robo advisors devraient gérer près de 16.000 milliards de dollars en 2025, selon une étude de Deloitte, le salon Paris Fintech Forum qui s’ouvrait à Paris ce mardi 29 janvier était le lieu idéal pour débattre de l’avenir de cette industrie.