L'instabilité politique et l'environnement incertain dans lequel les assureurs vie évoluent pourrait pénaliser le rendement du fonds en euros pour l'année 2024. Le cabinet en stratégie Facts&Figures anticipe une performance moyenne en baisse à 2,50%, après 2,65% en 2023.
Le Conseil des gouverneurs a été unanime pour reporter la discussion sur la baisse de taux au 12 septembre, quand il aura davantage de données économiques. Mais la confiance affichée sur l’inflation ouvre clairement une porte pour cette échéance.
Alors que les tensions géopolitiques et la hausse de l’inflation avait suscité inquiétudes voire incertitudes économiques, le dernier rapport annuel World insurance sigma de Swiss Re Institute montre au contraire que l’économie mondiale est restée «remarquablement résistante». Et cela profite au secteur de l’assurance.
L’emprunt et la duration moyens ont continué de reculer au premier trimestre 2024. L'ACPR se félicite que les normes HCSF participent au désendettement des ménages.
Une étude met en évidence une progression de la part de la classe d'actifs dans les allocations de près de 30 % pour les sélectionneurs s'adressant à la clientèle privée.
L’affaire examinée par la Cour de justice de l'Union européenne met en lumière l'absence d'harmonisation des transpositions des directives européennes relatives aux fonds d'investissement.
Il est possible de devenir collectionneur à partir de quelques centaines d’euros. Mais comment investir dans l’art en diminuant ses risques et comment cette classe d’actifs s’intègre-t-elle dans un portefeuille patrimonial ?
Le pays reste structurellement déficitaire, contrairement à ses voisins européens. Sa dette nette envers l'étranger s’est encore dégradée de 3,1% de PIB entre 2022 et 2023, pour atteindre près de 800 milliards d’euros. Une source de fragilité.
Tout comme ses rivales, Morgan Stanley bénéficie de la confiance retrouvée des entreprises. Ses résultats sont toutefois inférieurs aux attentes dans son activité moteur, la gestion de fortune.
Le niveau d'expertise nécessaire et l'illiquidité figurent parmi les principaux freins selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Ramify ciblant 500 épargnants dotés d'un patrimoine financier supérieur à 30 000 euros.
L’assureur compte sur le renforcement de ses équipes en régions pour développer son activité épargne et mise sur sa position d'actionnaire auprès de ses filiales de distribution pour développer sa présence sur le marché.
Même si les variations annuelles sont éloignées de l’objectif de la Fed, les marchés anticipent de plus en plus un assouplissement monétaire pour la fin d’année. Une tribune de Thomas Giudici, responsable de la gestion obligataire chez Auris Gestion.
Baptisé Santareim Partners, ce nouvel acteur cofondé par deux spécialistes de l’hôtellerie indique vouloir se positionner plus tard sur le marché value added de l’investissement immobilier d’entreprise.
Le fonds Global Sustainable Food and Biodiversity, classé article 9 selon la réglementation SFDR, cible les investissements liés à l’alimentation et à l’agriculture dans divers secteurs.
Comme requis début juin, la commission des sanctions de l’AMF a sanctionné la société Inter Gestion Reim et ses dirigeants compte tenu des défaillances relevées an matière de gestion des conflits d’intérêts, de valorisation des actifs immobiliers gérés et de lutte contre le blanchiment de capitaux.
La société de gestion française Carmignac a annoncé l’arrivée de Jérémy Calbet en qualité de responsable des relations avec les banques et institutionnels en France. Il rejoint les équipes commerciales d’Ariane Tardieu et est rattaché à Frédéric Monnet, directeur commercial banques et institutionnels pour la France et Monaco. Jérémy Calbet compense un départ dans l'équipe et voit ses responsabilités étendues.
Les transactions réalisées par des étrangers non-résidents dans l’Hexagone ont baissé de 14% l’année dernières et celles des expatriés français de 24%.
Dans son rapport annuel, la Cour des comptes relève que la dernière trajectoire publiée par Emmanuel Macron et Bruno Le Maire prévoit non seulement des baisses massives de dépenses de 50 milliards d’euros mais aussi, implicitement, une hausse des prélèvements obligatoires de 21 milliards d'euros sur deux ans