David Liebmann, responsable du marché français de Lombard International Assurance revient sur les atouts des contrats d'assurance luxembourgeois. Quitte à casser son image de produit pas forcément innovant et élitiste... ,
Le syndicat des courtiers d'assurance emboîte ainsi le pas à l'Agea, qui a rejoint l'Association pour la promotion de la concurrence en assurance des emprunteurs fin septembre.
Abondance d’informations peut nuire. Relevant la multitude et la complexité des critères ESG qui finissent par altérer leur compréhension et leur diffusion,deux experts en finance durable, Anne Delaroche, conseillère en gestion de patrimoine et présidente de Delaroche Patrimoine, et Vincent Auriac, conseiller en investissement financier (CIF) et président d’Axylia, ont élaboré un système de notation spécifique. L’objectif est de discerner les sociétés de gestion réellement concernées par les performances ESG des produits qu’elles proposent. Baptisé «Clean Score» , ce dernier repose sur trois thèmes de l’ESG : le climat, la mixité sociale et la philanthropie. En pratique, les sociétés de gestion sont tenues de communiquer trois informations simples à produire et à comprendre. Pour le E, il s’agit de la liste des entreprises dans lesquelles sont investis dans un premier temps, 50% de ses encours. Cette liste permettra de calculer leur facture environnementale, à partir de leurs émissions de CO2, basée sur la méthodologie du Score Carbone. Pour le S, il est question du nombre de femmes présentes parmi les dix premières rémunérations de la société de gestion. Enfin, pour le G, il s’agira d’appréhender l’effort de philanthropie, les dons - en temps et en argent - exprimés en pourcentage du chiffre d’affaires " L’idée n’est pas de noter des fonds à la manière des agences de notation, mais les fabricants et de suivre leur évolution dans le temps. Par ailleurs, le but n’est pas de les sanctionner mais plutôt de discerner plus facilement les bons élèves.” expliquent les deux fondateurs dans un communiqué. Enfin, l’outil est animé par un comité de pilotage conduit par Anne Delaroche et Vincent Auriac. Sa vocation est d’accueillir des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) engagés dans le domaine de l’investissement socialement responsable. A noter que pour donner de l’envergure au Clean Score, les initiateurs lancent le « Club des 100 », accessible sur simple adhésion et ouvert aux CGP et société de gestion. « Il doit permettre d’acquérir une représentation et une légitimité suffisante pour porter cet outil et inciter les sociétés de gestion à considérer des modèles plus durables », précise le communiqué.
A l'occasion du salon Patrimonia, Didier Saint-Georges, ancien managing director et membre du comité d'investissement stratégique de Carmignac,est revenu sur sa carrière et l'évolution de la maison depuis son arrivée.
Quelques semaines après avoir racheté Artemis Courtage, Odealim, le spécialiste du courtage en assurances immobilières, a annoncé mardi une prise de participation majoritaire dans Simplis, l’assurance 100% digitale des auto-entrepreneurs et des indépendants. «Avec cette opération, Odealim entend renforcer sa présence sur le web et développer ses activités responsabilité civile professionnelle et garantie décennale, complémentaires de l’activité dommages-ouvrage, dont le groupe est déjà spécialiste», explique la société dans un communiqué.
Si la profession est ouverte au dialogue pour rendre les tarifs plus transparents, elle insiste sur l’éducation financière des épargnants et sur la différence entre les services proposés.
A l'occasion du salon Patrimonia, Julien Seraqui, président de la CNCGP est revenu sur les derniers mois vécus par les CGP et sur le phénomène actuel de concentration.
Edmond de Rothschild a annoncé, ce 1er octobre, une série de nominations au niveau groupe et dans l’Hexagone. Fabrice Coille, actuellement responsable du contrôle de gestion du groupe, est nommé directeur général de Edmond de Rothschild (France) et membre du directoire. Il a intégré le groupe en 2001 après une première expérience de cinq ans chez ING Ferri. Il a occupé pendant plus de 12 ans diverses responsabilités dans le contrôle de gestion chez Edmond de Rothschild France. Depuis 2014, il était responsable du contrôle de gestion du groupe. Il remplace Philippe Cieutat, qui prend la direction financière du groupe. Ce dernier intègre également le comité exécutif du groupe et supervisera la finance, la trésorerie et les crédits. Philippe Cieutat a rejoint Edmond de Rothschild (France) en septembre 2014 en tant que directeur administratif et financier, membre du comité exécutif. En mars 2019, il est nommé directeur général de Edmond de Rothschild (France) dont il était membre du directoire depuis 2014. Philippe Cieutat débute sa carrière en 2002 dans l’audit du secteur financier chez Mazars, avant de rejoindre en 2005 l’inspection générale de HSBC France en tant qu’inspecteur puis directeur de missions. Il rejoint HSBC Global Asset Management (France) en 2009 en tant que directeur financier, membre du comité exécutif du métier de la gestion d’actifs. En 2013, il est nommé directeur de la stratégie et de l’organisation de HSBC France et membre du comité exécutif. Il avait notamment en charge le suivi de l’exécution du plan stratégique de HSBC France. Dans le même temps, Nicolas Giscard d’Estaingest nommé secrétaire général et membre du directoire de Edmond de Rothschild (France). Il sera chargé de la supervision des filières risques, contrôle permanent, conformité, de la fonction de responsable de la sécurité des systèmes d’information, des crédits, et du département des relations institutionnelles. Nicolas Giscard d’Estaing a débuté son parcours en 1979 au sein du Crédit Industriel et Commercial à Paris, puis a rejoint Edmond de Rothschild (France) en 1984 où il a exercé différentes fonctions. Il a été nommé Secrétaire général du directoire en janvier 2017 et secrétaire du conseil en mars 2019. Ils travailleront tous deux sous la direction de Renzo Evangelista, président du directoire d’Edmond de Rothschild (France) depuis 2019. Par ailleurs, Pierre-Etienne Durand, directeur de la stratégie groupe et membre du comex, voit ses activités étendues au corporate development, et reportera à François Pauly. Il a débuté sa carrière chez Oliver Wyman à Paris puis rejoint en 2006 Bain & Company dont il devient par la suite associé au sein du pôle de compétences Services Financiers. Il a rejoint le groupe Edmond de Rothschild en 2013 en tant que directeur de la stratégie et de l’organisation du groupe Edmond de Rothschild puis directeur de la stratégie et membre du comité exécutif du groupe à compter de mars 2019. Enfin, Sarah Arnett, actuellement directrice de la communication France et de la marque groupe, devient directrice de la communication et de la marque pour le groupe. Elle est rattachée à François Pauly et est basée à Genève. Marie de Perignon lui succède à Paris et devient directrice de la communication en France. Sarah Arnett a débuté sa carrière en 1996 au sein de l’agence de communication Fortiter, où elle gérait la communication corporate. En 2000, elle a rejoint le CCF, où elle a orchestré le lancement de la marque HSBC en France en 2005. En 2008, elle devient responsable de la marque au sein du groupe RATP. Elle rejoint Edmond de Rothschild en 2014. Marie de Perignon a démarré sa carrière en 2002 au sein du groupe de communication Mazarine en tant que chef de projet événementiel. Elle rejoint le Credit Suisse en 2006 en tant que responsable de la communication en France. Elle arrive chez Edmond de Rothschild en France en 2011 pour s’occuper de la communication et du marketing de la banque privée.
Les producteurs d'électricité ne profitent pas en Bourse de l'envolée des prix. Le marché redoute surtout la mise en place de mesures de limitation des profits.
L’immobilier est souvent considéré, à tort, comme un placement sans risque, tandis que la perception du risque des actions est exagérée du fait de leur volatilité.
Fin connaisseur de la banque privée, Patrick Folléa juge ce pan d’activité toujours essentiel pour les banques. Par ailleurs, s’il ne croit pas à une phase de consolidation importante en France, ilnote qu’il en va autrement dans certains pays d’Europe...
Bruno Le Maire s'était fixé au moment de la naissance du PER deux objectifs : trois millions de titulaires et 300 milliards d'euros d'encours pour l'épargne retraite en 2022.