La Caisse des dépôts a lancé deux projets en lien avec la blockchain. Tout d’abord, nous avons lancé le «Blockchain Lending Ledger » avec l’association de la finance participative française autour de la mise en place et de la distribution des mini-bonds sur une blockchain, en réponse à la loi Sapin 2 dont le décret devrait arriver en juillet. On a présenté ce projet à l’association de la finance participative, aux start-up avec lesquelles on travaillait et au Trésor. Aujourd’hui, on va entrer dans une phase de test beaucoup plus opérationnelle, avec sept plates-formes. L’objectif est de voir dans quelles conditions nous pourrions aller plus loin et entrer en phase d’industrialisation. L’objectif est également de voir comment ce que l’on a mis en place pourrait avoir un intérêt pour la Caisse des dépôts, sur ses instruments financiers et sur les instruments qu’elle développe pour financer les territoires. Autre projet lancé en décembre 2015 : le laboratoire d’innovation dédié aux architectures de consensus décentralisé, LaBChain. Au départ, nous étions 11 partenaires, nous sommes aujourd’hui 32. Nous avons terminé un prototype avec la start-up Belem et certains partenaires financiers autour du règlement européen SFTR, qui entrera en vigueur dans les prochains mois. Ce prototype fonctionne bien et l’on souhaite à présent aller de l’avant.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents