Pumpkin, en un mot, c’est pratique. C’est une application de paiement et de remboursement entre particuliers, lancée en septembre 2014. Elle permet à nos 350.000 utilisateurs de réaliser entre eux une transaction de manière simple, instantanée et gratuite. On trouvait que les banques traditionnelles ne nous apportaient pas de solution pour rembourser quelqu’un. Tous les gens que je connais ont un compte courant et une carte pour retirer de l’argent, mais pas forcément de solution simple de remboursement. Par conséquent, on a créé cette application qui ne s’est pas inspirée d’autres solutions en France et, petit à petit, ce marché s’est créé autour de petites structures. Aujourd’hui, comment on se différencie ? On essaie juste de faire notre métier avec la vision que nous avons : non seulement on veut donner un outil transactionnel facile, mais on veut aussi que cela devienne un moyen sympa dans la journée : rembourser de l’argent, ce n’est pas forcément quelque chose que l’on a envie de faire. Chez Pumpkin, on le fait avec un côté social : on apporte à cette transaction un commentaire, on permet de le partager avec ses amis qui sont aussi sur Pumpkin. Finalement, notre application fonctionne un peu à un réseau social.
Malgré un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, le spécialiste des paiements fractionnés réduit ses prévisions pour 2026. L’action plonge de plus de 20%.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents