Les Vingt-Huit doivent suggérer des idées à la Commission européenne, qui publiera un plan d’action en début d’année prochaine.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Jean Comte, à Bruxelles
Comment réguler la fintech tout en évitant de faire partir les jeunes entrepreneurs? C’est la question à laquelle les 28 ministres des finances de l’UE vont essayer de répondre aujourd’hui, lors d’un débat à Tallinn.
Les discussions sont organisées sous l'égide de l’Estonie – un Etat connu pour ses performances dans le domaine du numérique – qui préside l’Ecofin jusqu’au mois de décembre. Dans un document préparatoire disponible en ligne, les officiels estoniens expliquent les données du problème: «Les fintechs accélèrent les changements du secteur financier (…). Ils peuvent transformer les marchés en amenant de nouveaux acteurs et de nouvelles solutions, en améliorant la concurrence et en abaissant les coûts pour les entreprises et les investisseurs.»
Aucune décision n’est attendue aujourd’hui
Mais ces acteurs causent aussi de nombreux risques, qu’il s’agisse de stabilité financière, de protection des données personnelles ou encore de financement du terrorisme. «Il est important de placer le consommateur au centre du débat et de garder en tête ces risques potentiels», écrivent les Estoniens, qui demandent aux ministres de s’exprimer sur «l’approche réglementaire et institutionnelle» la plus adaptée.
En parallèle, le document note que toute tentative de réglementation aura un impact sur les fournisseurs de fintech: un cadre trop étroit les ferait étouffer et les pousserait à s’exiler ailleurs. «Il faut empêcher l'émergence d’un arbitrage réglementaire», précise le document.
Aucune décision n’est attendue aujourd’hui – il s’agit uniquement d'échanger et de donner des idées à la Commission européenne. Cette dernière prépare un plan d’action sur le sujet, attendu début 2018. Elle a néanmoins déjà précisé certaines de ses réflexions les mois précédents. Par exemple, elle pourrait étendre aux produits en ligne le «passeport» qui existe déjà – le droit pour une entreprise de l’UE de vendre des produits financiers dans le reste de l’Union. Elle pourrait aussi étendre légèrement les pouvoirs des autorités de supervision (Esma, EBA, Eiopa) pour renforcer leur main mise sur la fintech.
«Avec le domaine de la fintech, nous sommes au bord d’une révolution, a déclaré hier Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission chargé des services financiers. Nous devons préparer ce futur dès aujourd’hui!»
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents