Le groupe minier brésilien envisage de coter en Bourse 30 à 40% de ses activités dans les métaux de base, a déclaré hier son PDG Murilo Ferreira. «Vale envisage une introduction en Bourse d’une part minoritaire de sa division de métaux de base si les conditions de marché sont satisfaisantes», a-t-il annoncé lors d’une journée investisseurs à New York. Murilo Ferreira a précisé que le groupe était en discussions avec des investisseurs et que si la cotation se faisait, cela serait probablement d’abord à Toronto. Selon des analystes cités dans la presse brésilienne, la division des métaux de base pourrait valoir entre 28 et 35 milliards de dollars (de 22 à 28 milliards d’euros). Les cours du minerai de fer ont chuté de 50% depuis le début de l’année, à 69,70 dollars la tonne actuellement. UBS estime qu’il en coûte 67 dollars au groupe brésilien pour produire une tonne de minerai de fer et l’acheminer en Chine.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation