Le groupe va consacrer jusqu’à 292,2 milliards de roupies (5,4 milliards de dollars) à l’accroissement de sa participation majoritaire dans sa filiale indienne Hindustan Unilever. Il compte ainsi passer de 52,48% à 75% en offrant 600 roupies par action dans le cadre d’une offre publique. Le prix est supérieur de 21% au cours de clôture enregistré en début de semaine. Hindustan Unilever détenait l’an dernier 32% du marché indien des produits de beauté et de soins, loin devant Colgate-Palmolive (6,6%) et Procter & Gamble (5,2%). Unilever financera l’opération, qui valorise sa filiale 37 fois l’Ebitda, grâce à sa trésorerie et à des facilités bancaires. Selon des données compilées par Bloomberg, le multiple d’Ebitda pour des transactions similaires ressort en moyenne à 10,8 fois. Unilever a indiqué ne pas avoir l’intention de retirer la société de la cote. En novembre, il avait pris cette décision pour sa filiale au Pakistan.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable