Le groupe va consacrer jusqu’à 292,2 milliards de roupies (5,4 milliards de dollars) à l’accroissement de sa participation majoritaire dans sa filiale indienne Hindustan Unilever. Il compte ainsi passer de 52,48% à 75% en offrant 600 roupies par action dans le cadre d’une offre publique. Le prix est supérieur de 21% au cours de clôture enregistré en début de semaine. Hindustan Unilever détenait l’an dernier 32% du marché indien des produits de beauté et de soins, loin devant Colgate-Palmolive (6,6%) et Procter & Gamble (5,2%). Unilever financera l’opération, qui valorise sa filiale 37 fois l’Ebitda, grâce à sa trésorerie et à des facilités bancaires. Selon des données compilées par Bloomberg, le multiple d’Ebitda pour des transactions similaires ressort en moyenne à 10,8 fois. Unilever a indiqué ne pas avoir l’intention de retirer la société de la cote. En novembre, il avait pris cette décision pour sa filiale au Pakistan.
L'assureur cède ses 10% du capital du numéro un français du capital-investissement, dont il continuera à souscrire les fonds. Les ACM portent leur participation à 23%, et le fonds new-yorkais Wafra, entré l'an dernier, monte au capital.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Le projet de loi d'urgence agricole a franchi une étape importante : députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la version commune qui sera soumise au vote dans chacune des chambres. Celle-ci n'en reste pas moins clivante
Inutile de se perdre dans les chiffres ou de s'enivrer de concepts fumeux. Le diagnostic est connu. La thérapie aussi. D'autres s'y sont pliés. Pourquoi pas nous ?