PPR dévisse après un trimestre décevant dans le luxe
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L’action PPR chute lourdement de 6,95% à 166,10 euros à la Bourse de Paris, le groupe, bientôt rebaptisé Kering, ayant fait état la veille d’une activité trimestrielle jugée décevante, marquée en particulier par un ralentissement dans le luxe. PPR a vu ses ventes totaliser 2,365 milliards d’euros, signant une croissance de 1% et de seulement 3% à taux de change constants, un chiffre inférieur aux attentes des analystes (+6%). Dans le luxe, qui a souffert en Europe d’une moindre demande locale et d’un ralentissement des flux touristiques, la croissance de Gucci, la marque phare du groupe, a été divisée par trois, tombant à 4%, alors que les analystes s’attendaient à 6%, après +8,2% au quatrième trimestre 2012.
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S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable