Orange travaille à la simplification de ses activités africaines
Le groupe veut regrouper sous une seule et même holding sa vingtaine d’opérateurs de la zone Afrique et Moyen-Orient, ce qui faciliterait une possible IPO.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Olivier Pinaud
Officiellement, selon Marc Rennard, directeur exécutif international d’Orange en charge de la région Afrique Moyen-Orient & Asie, «il n’y a pas de projet de cotation en Bourse de ces actifs», mais «ce n’est pas interdit». Le groupe travaille depuis quelques semaines à la simplification de son organisation dans cette région du monde qui porte à elle seule 104 millions de clients, soit 60% des clients de la téléphonie mobile du groupe.
Orange compte actuellement une demi-douzaine de holdings dans cette zone. L’objectif est de placer sous le contrôle d’une seule structure l’intégralité de la vingtaine d’opérateurs mobiles d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient. «Le projet devrait être achevé dans environ six mois», précise Marc Rennard, selon lequel «une fois cette holding en place, nous pourrons faire ce que l’on veut». Début octobre, le groupe avait reconnu réfléchir à une cotation sans qu’aucune modalité ou calendrier ne soient arrêtés. Cette IPO mettrait en valeur ces actifs alors que le continent africain se dirigera tôt ou tard vers une consolidation. Il compte actuellement 200 opérateurs pour environ 800 millions de cartes SIM émises.
Avec la déflation tarifaire qui règne en Europe, malgré un début de remontée des revenus dans certains pays grâce à la 4G, l’Afrique et le Moyen-Orient constituent les principales sources de croissance d’Orange. Le groupe y réalise environ 5,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en comptant ses participations minoritaires. Si l’essentiel des revenus provient de services de téléphonie de base (voix et SMS), la 3G commence à se déployer. «Nous allons vendre cette année environ 900.000 smartphones low cost, contre environ 250.000 l’an dernier», indique Marc Rennard, ce qui permettra de développer de nouveaux usages.
L’opérateur compte également sur le paiement mobile. Orange Money est déjà lancé dans 14 pays, notamment au Mali où «20% de la valeur du PIB du pays passe par les téléphones d’Orange». Le groupe a ainsi demandé l’agrément pour devenir un établissement émetteur de monnaie électronique au Sénégal, Côte-d’Ivoire et Mali, afin de devenir «plus efficace opérationnellement» dans un contexte de renforcement des contraintes réglementaires.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation