Natixis limite la casse dans la BFI au premier trimestre
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Amélie Laurin
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A l’occasion de la dernière présentation de résultats de son patron Laurent Mignon, qui prendra les rênes de BPCE le 1er juin, Natixis a annoncé après Bourse un résultat net part du groupe de 323 millions d’euros à fin mars, en hausse de 15% sur un an. Ce chiffre est strictement identique au consensus des analystes interrogés par Bloomberg et FactSet. Le produit net bancaire (PNB) a progressé de 3%, à 2,412 milliards d’euros. Il est là encore conforme au consensus des 17 analystes interrogés par FactSet mais inférieur aux attentes des 4 analystes sondés par Bloomberg, qui tablaient sur 353 millions d’euros en moyenne. Le résultat brut d’exploitation a reculé de 7% à 618 millions d’euros, mais la baisse du coût du risque (passé de 70 à 43 millions d’euros) a permis de limiter le repli du bénéfice net.
L’activité a progressé dans tous les métiers à l’exception de la banque de financement et d’investissement (BFI). Cette dernière limite tout de même les dégâts avec un recul de 3% seulement sur un an, à 938 millions d’euros, et même une progression de 1% à change constant. La division s’en sort mieux que les BFI du Crédit Agricole (-6,3%), de BNP Paribas (-9,8%) et de la Société Générale (13,4%). Malgré un début d’année marqué par de fortes turbulences sur les Bourses, ses revenus dans les activités de marchés ont seulement reculé de 7% (-4% à change constant), avec une baisse de 3% en fixed income (taux, change, matières premières) et de 15% dans les actions, «après un premier trimestre 2017 historiquement élevé». La banque profite aussi de sa moindre dépendance au trading, avec des revenus en hausse de 7% dans les métiers de financement, soutenus par les actifs réels, l’énergie et les ressources naturelles.
Dans la gestion d’actifs et de fortune, le deuxième métier de Natixis, le PNB a progressé de 10% à 777 millions d’euros, et même de 20% à change constant. La contribution économique des boutiques américaines de Natixis Global Asset Management, qui représentent environ la moitié des encours, a en effet pâti de la baisse du dollar. La collecte nette de la gestion d’actifs a atteint 6 milliards d’euros mais les effets de marché (-8 milliards) et de change (-11 milliards) ont fait reculer les encours gérés. De fin décembre à fin mars, ils sont passés de 831 milliards à 818 milliards d’euros.
Dans l’assurance, Natixis affiche un PNB de 204 millions d’euros, en hausse de 8%. Dans les métiers financiers spécialisés (crédit à la consommation, paiements…), l’activité a progressé de 5%, à 362 millions d’euros.
BPCE, la maison-mère de Natixis, a annoncé de son côté un résultat net part du groupe de 955 millions d’euros, en hausse de 0,9%. Le PNB a reculé de 0,8%, à 6,022 milliards d’euros, en raison de la baisse de 2,9% des revenus de la banque de détail, à 4,2 milliards d’euros.
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