Midea n’ira pas au-delà de 49% du capital de l’allemand Kuka
Midea Group ne veut pas monter à plus de 49% du capital de Kuka, le fabricant allemand de robots industriels, et revendra les actions qu’il pourrait acquérir au-delà de ce seuil, a appris Reuters auprès de sources gouvernementales allemandes. L’annonce des visées du fabricant chinois d'électroménager sur Kuka a suscité une polémique en Allemagne où l’on s’inquiète de voir des fleurons européens des technologies industrielles passer sous pavillon chinois. Midea a fait part de son intention de prendre au moins 30% de Kuka, seuil à partir duquel il serait tenu de lancer une OPA sur l’ensemble du capital, conformément à la réglementation allemande.
Kuka, qui est détenu à 25% par le groupe d’ingeniérie Voith et à 10% par l’homme d’affaires Friedhelm Loh, s’est refusé à tout commentaire. Midea de son côté a indiqué que sa participation serait fonction du taux d’acceptation de son offre.
Plus d'articles du même thème
-
L’Af2i a remis ses prix académiques pour des recherches publiées en 2025
La commission Recherche de l’Association française des investisseurs institutionnels a distingué trois chercheurs pour des travaux qui portent cette année sur des sujets de durabilité. -
Mubadala rassure les gestionnaires d’actifs américains
Mubadala, le fonds souverain d’Abou Dabi, a réaffirmé son engagement à investir aux États-Unis à l’occasion d’une conférence mondiale organisée par le Milken Institute. -
LD Pensions recherche un gérant actions européennes
Le danois LD Pensions a lancé un appel d’offres pour la gestion de ses investissements en actions européennes.
ETF à la Une
La collecte a repris sur le marché européen des ETF en avril
- Un nouveau vent de fronde souffle sur les certificats d’investissement du Crédit Agricole
- La Société Générale tient bon grâce à la banque de détail
- La banque de détail porte les résultats du Crédit Agricole au premier trimestre
- La Société Générale affiche un résultat net trimestriel de 1,7 milliard d'euros
- Le gendarme de l'assurance suspend le courtier Jacques Pilliot
Contenu de nos partenaires
-
Le poids des motsEn s'attaquant à l'« assistanat », Marine Le Pen lisse ses divergences avec Jordan Bardella
En élargissant sa critique de « l’assistanat », marqueur longtemps verrouillé de son discours, Marine Le Pen amorce une redéfinition de son image politique à l’approche de 2027. Un ajustement qui réduit aussi le contraste grandissant avec Jordan Bardella -
Tête baissée« Projet Liberté » de Donald Trump : les risques du passage en force du détroit d'Ormuz
Les escortes américaines de navires commerciaux dans le passage stratégique pourraient bien les exposer encore plus aux tirs des Iraniens -
RadioscopieAudiovisuel public : mauvais rapport, bonnes questions
Aussi contestée soit-elle, la croisade menée par le rapporteur UDR de la commission d’enquête, Charles Alloncle, aura eu un mérite : mettre fin à l’immunité dont jouissaient France Télévisions et Radio France