AccueilNewsEntreprises
Les rachats d'actions mondiaux retrouvent leur niveau d'avant la crise de 2008
Les rachats d’actions mondiaux retrouvent leur niveau d’avant la crise de 2008
Au premier trimestre 2013, les entreprises américaines ont représenté 84% des 164 milliards de dollars de rachats d’actions annoncés
Publié le
Yves-Marc Le Reour
Les Etats-Unis sont le principal soutien des rachats d’actions à l'échelle mondiale - Photo : Fotolia
-
Le montant des rachats d’actions mondiaux (share buybacks) annoncés sur le premier trimestre 2013 a atteint 164 milliards de dollars, au plus haut niveau depuis la crise financière de 2008, montrent des statistiques publiées par JPMorgan. Mais ce dynamisme apparent masque une totale asymétrie entre les Etats-Unis et le reste du monde (voir graphique). Les entreprises américaines représentent en effet à elles seules 84% de ce total, contre 16% pour le reste du monde.
L’activité a en outre fortement décéléré durant le trimestre, avec des rachats de 11 milliards de dollars annoncés par semaine en mars contre 25 milliards en février, soit un recul séquentiel de 55%. Les rachats d’actions restent un sujet controversé. Certains investisseurs les considèrent comme une façon de rémunérer les actionnaires plus efficace qu’en versant des dividendes soumis à une ponction fiscale. D’autres estiment qu’elle est souvent destructrice de valeur, notamment lorsque le cours de rachat du titre se situe au-dessus de sa juste valeur.
Si les autorisations de rachats ne permettent pas de déterminer précisément le montant des rachats effectués in fine, elles donnent une indication sur leur évolution future, relève FactSet. Depuis début 2013, au moins une dizaine de sociétés américaines de l’indice S&P 500 ont annoncé des programmes de rachats supérieurs à un milliard de dollars. Leur montant est même compris entre 4 et 7,5 milliards pour United Technology, 3M, Lowe’s ou Hess Corporation. Le secteur bancaire n’est pas en reste, comme en témoignent JPMorgan (6 milliards autorisés) ou Bank of America, avec un programme approuvé de 5 milliards en actions ordinaires et de 5,5 milliards en préférentielles.
{"title":"","image":"79588»,"legend":"Rachats d’actions : les Etats-Unis constituent le principal soutien du march\u00e9.»,"credit":""}
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable