Le blason Cadillac, marque du groupe GM. Photo: Tomohiro Oshumi/Bloomberg
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Le département américain du Trésor va procéder à un nouveau cycle de ventes des actions General Motors acquises en 2009. GM avait reçu environ 50 milliards de dollars de l’Etat américain dans le cadre de sa restructuration en 2009, via le programme d’aide Tarp. Le Trésor prévoit de vendre 30 millions d’actions supplémentaires du premier constructeur automobile américain. A cela s’ajoutera le portefeuille de 20 millions d’actions détenu par le syndicat UAW. L’Etat américain, qui possède toujours 241,7 millions d’actions du groupe, soit 18% de son capital, souhaite achever son désengagement d’ici le début de l’année prochaine. En décembre, il avait revendu à GM 200 millions d’actions. Cette offre publique de vente coïncide avec l’annonce d’un retour du constructeur dans l’indice S&P 500 à la Bourse de Wall Street.
En pleine préparation du budget 2027, le ministère de l’Economie et des Finances compte ouvrir le débat public avec des scénarios et des propositions d'arbitrages élaborés par quatre experts. Sans forcément les prendre en compte.
En quinze ans, près de 9.000 milliards d’euros pourraient changer de mains en France. Derrière ce chiffre, devenu omniprésent, se trouvent une fondation et trois auteurs à l’origine d’une estimation désormais largement reprise dans les médias et le débat politique. Ce calcul est appelé à peser sur les discussions autour du patrimoine, de l’héritage et des inégalités à moins d'un an des présidentielles.
Le partenariat annoncé en 2024 est reconduit et élargi pour trois ans. Le groupe bancaire et la start-up se félicitent du succès de leurs travaux en commun mais insistent chacun sur le caractère non exclusif de l'union.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
A peine entrouvert par Jordan Bardella, le débat sur les retraites révèle une fracture plus profonde : celle d’un parti hésitant entre une tradition de protection sociale et une vision plus contributive et responsabilisante du système. Des flottements qui inquiètent jusque dans ses rangs
Les Etats-Unis ont procédé à des frappes dans la zone de Bandar Abbas, ville portuaire du sud du pays donnant sur le détroit d'Ormuz. Le gouvernement américain doit se réunir à Camp David pour évoquer les négociations.
Faute de moyens budgétaires, le Président s’est mis en scène comme fédérateur et catalyseur d’initiatives des entreprises pour accélérer l’électrification du pays, présentée comme la continuité de son discours de Belfort en 2022. Coup de com' ou émulation ?