Le renseignement américain sollicite les géants d’internet
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Les principaux acteurs américains d’internet ont démenti dans la nuit des informations du Washington Post selon lesquelles ils fourniraient au gouvernement un «accès direct» à leurs serveurs à la National Security Agency (NSA, renseignement) et au FBI (police fédérale). Ces derniers selon le quotidien «se servent directement dans les serveurs centraux de neuf sociétés internet américaines de premier plan» par le biais d’un programme secret antiterroriste baptisé PRISM. Sont concernés: Apple, Google, Facebook, Microsoft, Yahoo, Paltak, AOL, YouTube et Skype. Le directeur du renseignement national James Clapper a reconnu l’existence d’un tel programme, qui ne viserait que des ressortissants étrangers habitant en dehors des Etats-Unis. Il a assuré que «les informations collectées grâce à ce programme sont parmi les renseignements les plus importants et les plus précieux que nous recueillons ».
Eric Boutchnei, l’un des cofondateurs, se retire du capital, tandis que plusieurs collaborateurs font leur entrée. Laurent Baudino rejoint le directoire et renforce sa participation.
Près de la moitié des investisseurs institutionnels interrogés par Northern Trust déclarent une exposition aux actifs numériques. Les freins réglementaires et de gouvernance restent déterminants pour ceux qui n'ont pas encore franchi le pas.
Le nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar, semble décidé à mettre en œuvre ses promesses de retour à la normale après seize années de règne de Viktor Orban
Paris - Le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy se referme mercredi avec les plaidoiries des avocats de l'ancien chef de l'Etat, qui clame son innocence mais risque une peine de prison.
La Corée du Nord a affirmé mercredi avoir testé la veille un nouveau système lance-missile polyvalent léger ainsi qu'un dispositif multiple de missiles de croisière tactique. Mardi, l'état-major interarmées sud-coréen avait indiqué avoir détecté les tirs de "plusieurs projectiles" en mer Jaune, dont un missile balistique de courte portée, lancés depuis la ville nord-coréenne de Chongju.