Lagardère a cédé la totalité de sa participation (7,4%) au capital d’EADS pour un montant total de 2,28 milliards d’euros, soit 37,35 euros par action. Ce prix, communiqué par Société générale CIB, coordinateur global et teneur de livre de l’opération avec Bank of America Merrill Lynch, se situe dans le bas de la fourchette indiquée à l’ouverture en début de matinée du carnet d’ordres (37,35-37,45 euros). Société générale a précisé que Lagardère avait, in fine, cédé 61.113.852 actions EADS ce mardi. EADS a fait savoir que dans le cadre de ce placement privé, il s'était porté acquéreur de l'équivalent de 1,61% de la totalité de son capital pour un montant de 500 millions d’euros. Le groupe d’aéronautique et de défense a précisé que cette acquisition s’inscrivait dans le cadre de son programme de rachat d’actions sur 18 mois annoncé la semaine dernière pour un montant maximum de 3,75 milliards d’euros. Si le titre accuse la plus forte baisse du CAC 40 (-2,82% à 37,62 euros vers 12h00), il reste le champion des valeurs de l’indice avec une progression de plus de 27% depuis le début 2013. Le 15 mars dernier, il avait touché un plus haut historique à 42,585 euros. L’action Lagardère perdait au même moment 1,79% à 28,01 euros.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable