Nyse Euronext dévoile demain sa feuille de route, notamment sur ses engagements en régions
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
L’heure est à l’urgence», reconnaît Marc Lefèvre, directeur listings Europe de Nyse Euronext à la veille de la présentation demain matin de la «Place de Marché des PME-ETI». Sans dévoiler le nom du futur directeur général recruté en externe par Nyse Euronext, ni la feuille de route de cette filiale dédiée, Marc Lefèvre a rappelé hier que cette proposition nécessite «l’ensemble des énergies pour relancer le marché». Ce sera d’autant plus nécessaire que le projet n’a pas été adoubé par Bercy.
{"title":"","image":"79747»,"legend":"Les IPO \u00e0 Paris n’ont pas encorre red\u00e9marr\u00e9. Illustration : L’Agefi.»,"credit":""}
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides