AccueilNewsEntreprises
Ipsen fait preuve d’un plus grand optimisme sur ses ventes annuelles
Ipsen fait preuve d’un plus grand optimisme sur ses ventes annuelles
Le déclin des produits de médecine générale, qui entraînera un plan social, sera compensé par le dynamisme des médicaments de spécialité
Publié le
Yves-Marc Le Reour
Malgré de récents revers enregistrés dans le traitement de l’hémophilie, Ipsen table sur une poursuite du dynamisme de ses médicaments de spécialité (oncologie, neurologie, endocrinologie) pour compenser le repli de ses franchises de médecine générale (gastro-entérologie, troubles cognitifs, cardiovasculaires). Au premier semestre, le résultat d’exploitation récurrent ajusté, en repli de 8,6% à 131,5 millions, est donc ressorti au-dessus du consensus en dépit d’une forte baisse de la marge récurrente d’une année sur l’autre (20,9% contre 24,7%). En outre, la hausse des investissements financiers et la diminution d’un tiers du cash-flow d’exploitation ont pesé sur le cash-flow libre qui reste tout juste positif (7 millions contre 49 millions au 30 juin 2011).
La progression de 8% du chiffre d’affaires consolidé à 630 millions d’euros (+6,3% hors effets de change) a bénéficié sur la période d’une «croissance à deux chiffres de chacune des trois franchises de médecine de spécialité», commente le PDG Marc de Gabriel.
En revanche, les ventes de produits de médecine générale, en repli de 7,2% à 172 millions (-8,5% hors effets de change) ont été particulièrement affectées en France par des baisses de prix, par le déremboursement du Tanakan (troubles cognitifs) et par la concurrence accrue de génériques. Cette catégorie de produits représentait à fin juin 27,3% du chiffre d’affaires contre 31,8% un an plus tôt.
Après l’échec de son projet de coentreprise concernant ses activités commerciales de médecine générale dans l’Hexagone, Ipsen a par ailleurs annoncé la suppression d’une centaine de postes dans ce domaine, «ajustement pour lequel les consultations sociales débuteront au quatrième trimestre 2012».
Confirmant une marge d’exploitation récurrente ajustée de 15% sur l’ensemble de l’année, ainsi qu’une baisse de 15% également de ses ventes de produits de médecine générale, le groupe pharmaceutique prévoit désormais pour sa médecine de spécialité une croissance «dans le haut de la fourchette allant de 8% à 10%», hors effets de change. Cet objectif apparaît cohérent avec l’ambition affichée par Ipsen dans son plan stratégique lancé en juin 2011, qui prévoit un doublement des ventes du groupe d’ici à 2020 grâce à une spécialisation accrue sur certains segments du marché.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles