La filiale d’ingénierie du chinois Sinopec, le plus important raffineur asiatique, a levé, selon IFR, 1,4 milliard d’euros dans le cadre de son introduction en Bourse de Hong Kong. Si l’opération représente la plus importante IPO sur la place asiatique depuis près de six mois, elle est réalisée à un prix proche du bas de la fourchette indicative. Le groupe avait en effet publié une fourchette par action de 9,80 à 13,10 dollars de Hong Kong. Les investisseurs seront finalement servis à un prix unitaire de 10,50 dollars, pour un total de 1,33 milliard de titres. L’opération réussie par Sinopec Engineering survient au lendemain de celle menée par China Galaxy Securities, mettant en lumière un certain regain de vigueur du marché des IPO à Hong Kong. De quoi hisser la place au troisième rang mondial cette année derrière New York et Sao Paulo.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue