L'équipementier aéronautique américain Honeywell International a annoncé mardi l’abandon de son offre de 90,7 milliards de dollars (83,7 milliards d’euros) sur son concurrent United Technologies, qui possède entre autre le constructeur de réacteurs d’avions Pratt & Whitney. Il prend ainsi acte du refus de sa cible d’engager des négociations, alors que l’intérêt d’Honeywell avait été rendu public après la clôture boursière du 19 février.
United Technologies a rejeté vendredi dernier l’offre d’Honeywell International, estimant qu’elle le sous-évaluait grossièrement, qu’elle surestimait les synergies potentielles d’une alliance éventuelle et qu’il serait «irresponsable» vis-à -vis de ses actionnaires de poursuivre une alliance appelée selon lui à être bloquée «sur le champ» par les autorités de la concurrence. Des arguments que Honeywell a réfutés mardi.
Airbus et Boeing, dont le nouveau groupe aurait été l’un des principaux fournisseurs, se montraient eux aussi réticents face à la perspective d’un tel mariage. Le président de l’avionneur européen, Tom Enders, a estimé qu’une telle opération ne servirait pas les intérêts du groupe, tandis que Boeing a jugé «vitale» la concurrence au sein de sa chaîne d’approvisionnement.
L’amélioration de la confiance et des conditions de financement pourrait favoriser un rebond plus large sur le segment du mid-market, relève Jérôme Morisseau, co-responsable de la banque d’investissement France de Bank of America.
Suite à une rumeur de la presse locale, Mirae Asset Securities a confirmé étudier l’acquisition d’une société de courtage japonaise afin de renforcer sa présence internationale. Le groupe sud-coréen précise toutefois n’avoir encore arrêté aucune cible et indique que cette démarche est indépendante de Toss Securities, cité par la presse comme partenaire potentiel.
La société de gestion consolide son ancrage régional en intégrant le cabinet de gestion privée GDP Conseil à son bureau d'Aix-en-Provence. Elle va bénéficier de son expertise, notamment sur les majeurs protégés.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Etre libre, ce n’est pas obtenir une réponse ajustée à ses préférences ; c’est pouvoir s’en dégager, se déjuger, consentir à un effort, recevoir un héritage et le transformer
Première licorne tricolore dans le domaine de l’informatique quantique, Pasqal entre ce vendredi 28 août à la bourse de New York et lève 360 millions de dollars.
D’ici 2030, les femmes détiendront plus de la moitié de la richesse mondiale, une première dans l’histoire de l’humanité. Au risque de paraître cyniques, prendre soin des femmes, c’est prendre soin du capital et de son utilisation