L'équipementier aéronautique américain Honeywell International a annoncé mardi l’abandon de son offre de 90,7 milliards de dollars (83,7 milliards d’euros) sur son concurrent United Technologies, qui possède entre autre le constructeur de réacteurs d’avions Pratt & Whitney. Il prend ainsi acte du refus de sa cible d’engager des négociations, alors que l’intérêt d’Honeywell avait été rendu public après la clôture boursière du 19 février.
United Technologies a rejeté vendredi dernier l’offre d’Honeywell International, estimant qu’elle le sous-évaluait grossièrement, qu’elle surestimait les synergies potentielles d’une alliance éventuelle et qu’il serait «irresponsable» vis-à -vis de ses actionnaires de poursuivre une alliance appelée selon lui à être bloquée «sur le champ» par les autorités de la concurrence. Des arguments que Honeywell a réfutés mardi.
Airbus et Boeing, dont le nouveau groupe aurait été l’un des principaux fournisseurs, se montraient eux aussi réticents face à la perspective d’un tel mariage. Le président de l’avionneur européen, Tom Enders, a estimé qu’une telle opération ne servirait pas les intérêts du groupe, tandis que Boeing a jugé «vitale» la concurrence au sein de sa chaîne d’approvisionnement.
Le marché des couvertures dédiées aux transactions financières, M&A en tête, se déploie en France y compris vers des transactions de plus petite taille. Il est soutenu par une évolution des offres, la montée en compétences des assureurs et la faiblesse des taux de prime.
Le groupe TF1-LCI, France Télévisions et BFMTV rivalisent de promesses pour diffuser les débats d’une primaire dont on ne connaît pas encore tous les candidats. Avec un objectif : renouer avec les cartons d’audience de l’époque où le PS faisait encore figure de favori à l’élection présidentielle.
Après avoir déposé un projet de loi contre les « faux contenus en période électorale », le gouvernement cherche à éviter que les candidats se financent à l’étranger.