Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, a annoncé hier lors d’une conférence de presse que le groupe n’envisageait pas de scission sur le modèle de l’allemand E.ON, estimant que les synergies entre ses différentes activités constituaient un atout. Le dirigeant a expliqué que la force du groupe résidait dans l’association de son importante présence à l’international (40 GW de capacités détenues en Europe et 80 GW dans le reste du monde), de son activité de gaz naturel et GNL et de sa division dédiée aux services. Il partage cependant la vision d’E.ON sur le secteur, divisé entre l’ancien monde de la production d'énergie thermique centralisée et le nouveau monde des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. La directrice générale déléguée Isabelle Kocher, qui devrait succéder à Gérard Mestrallet en avril 2016, a de son côté déclaré que le groupe tirait sa force de son aptitude à fabriquer des produits et à fournir des services.
Le spécialiste californien des logiciels a signé une lettre d'intention pour un nouveau tour de table, porté par son investisseur historique Coatue. Les nouveaux capitaux, qui succèdent à d’autres importants financements, doivent être consacrés à l'accélération de sa stratégie dans l'intelligence artificielle.
La faiblesse du marché chinois et la hausse des coûts d’approvisionnement ont pesé sur les résultats du constructeur suédois durant le trimestre écoulé.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La proposition visant à éradiquer le tabagisme chez les jeunes soulève un dilemme : comment conjuguer interdiction et accompagnement pour vaincre une addiction enracinée dans la psychologie et la précarité
L’ancien maire du Grand Manchester a été désigné, ce vendredi, nouveau leader du Parti travailliste. Il deviendra lundi le septième Premier ministre britannique en dix ans, en succédant à Keir Starmer.