Vivendi réunit son conseil de surveillance aujourd’hui. Au cœur des discussions qui s’annoncent animées: la présidence du directoire du groupe. Hier, Vincent Bolloré a déclaré ne pas être, «lui même, à la recherche d’un poste ou d’une rémunération chez Vivendi», alors que son nom circulait depuis ce week-end pour présider le directoire. S’il s’est félicité du retrait de la candidature de l’allemand Thomas Rabe,Vincent Bolloré a affirmé qu’il «demeurera vigilant sur l’évolution prochaine du directoire et du conseil de surveillance» et pourrait, si besoin, postuler pour le directoire. Le premier actionnaire particulier de Vivendi avec un peu plus de 5% du capital voudrait éviter que Jean-René Fourtou utilise la recomposition du directoire pour prolonger son mandat à la tête du conseil de surveillance. Un porte-parole de Vivendi a assuré hier que Thomas Rabe n'était pas le candidat de Jean-René Fourtou mais un des postulants choisis par le comité des rémunérations.
Le candidat de droite est arrivé, contre toute attente, largement en tête du premier tour du scrutin présidentiel. Il affrontera l’héritier de l’actuel président Gustavo Preto au second tour, avec une longueur d’avance. Cela rassure les investisseurs qui misent sur un redressement budgétaire et une amélioration des relations avec Washington.
L'entreprise a opté pour la procédure confidentielle, qui lui permet de soumettre son projet d'IPO aux autorités boursières américaines sans rendre public l'ensemble de ses documents financiers.
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Recevant le « prix du courage politique », l’ancien patron de la Fed s'est érigé en vigie de l'indépendance de la Réserve fédérale, désormais présidée par un financier jugé proche de Donald Trump.