Le distributeur français a indiqué avoir mis fin à l’ensemble de ses contentieux avec Abilio Diniz et a annoncé le départ de l’homme d’affaires brésilien de la présidence de sa filiale brésilienne Pão de Açúcar (GPA). Cet épisode marque la fin d’un long conflit. Par un échange de titres, Abilio Diniz ne sera plus actionnaire de Wilkes, la holding de contrôle de GPA, et recevra en échange des actions de GPA non assorties de droit de vote représentant 7,3% du capital du distributeur brésilien. Par cet accord, Casino renonce à l’ensemble des procédures lancées à l’encontre de son ancien allié. Le PDG de Casino, Jean-Charles Naouri, avait initialement lancé une procédure arbitrale à l'été 2011 contre Abilio Diniz après que ce dernier eut tenté d’orchestrer une fusion entre GPA et les actifs brésiliens de Carrefour, contrairement aux accords qui liaient Casino et GPA.
La vague d’émissions obligataires d’entreprises de la tech ne faiblit pas. Outre les hyperscalers, des sociétés comme SAP ou RELX Group, dans la tourmente en début d’année à cause des craintes de disruption liées à l’IA, inondent également le marché.
Le paysage des ABS est en pleine évolution. Le point avec Loomis Sayles & Company, un gérant d’actifs centenaire affilié de Natixis Investment Managers
Sébastien André Portfolio Manager, Euro ABS, Loomis, Sayles & Company
Métier particulièrement clé pour l’assurance, l’assistance tente de faire évoluer son modèle face à des contraintes économiques toujours plus fortes et de nouveaux enjeux tant climatiques que technologiques. L’intégration de l’IA sera notamment déterminante.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La collection de boutique-hôtels MGallery s'invite au cœur du Grand Chelem parisien pour transformer les espaces réservés aux joueurs du Court Philippe-Chatrier en sanctuaires de performance. Immersion dans une hospitalité de haute voltige, à l'ombre des courts en terre battue.