BMW à l’amende en Inde
L’hebdomadaire allemand croit savoir que l’administration indienne des Douanes a infligé au constructeur automobile une amende d’au moins 100 millions d’euros pour infraction à la réglementation des importations. BMW aurait allégé ses taxes en déclarant durant des années les pièces détachées importées comme faisant partie intégrante d’assemblages.
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Manutan fait de la facture électronique un tremplin d’optimisation opérationnelle
Le groupe de distribution professionnelle vise notamment une division par deux du taux de factures sortantes erronées. Il a déjà rodé la manœuvre en Belgique et en Pologne. -
Le pétrole retombe vers 90 dollars grâce à une trêve au Moyen-Orient
Les Etats-Unis ont arrêté leurs frappes sur l’Iran pour laisser sa chance à la diplomatie. Le cours du Brent s’éloigne des 100 dollars touchés la semaine dernière mais il demeure très volatil. -
Blackstone va ouvrir un bureau au Koweït
Le gérant américain prévoit l'ouverture de ce bureau au troisième trimestre 2026.
ETF à la Une
Amundi met en place deux ETF sur les puces mémoire et les centres de données
La société de gestion du Crédit Agricole a notamment repositionné son ETF sur la technologie disruptive pour exploiter la thématique des puces mémoire.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Vie conjugaleEmmanuel Macron, Sébastien Lecornu : toujours en couple, mais...
La relation entre le Président et son Premier ministre reste fluide, mais leurs intérêts ne sont plus toujours alignés -
Cocktail explosifMégafeux : pourquoi ce n'est que le début
« Orage de feu » jamais vu, record d'évacuations, trentaine de foyers actifs simultanément : ce pire épisode d'incendies que le pays ait connu depuis 1949 illustre ce que les climatologues annoncent depuis des années -
EditorialCanicules, mégafeux : l'impasse de l'infantilisation citoyenne
Il est temps de changer de paradigme. Le précautionnisme a vécu. Pratiquée par tous nos dirigeants, cette religion de la protection absolue – « quoi qu'il en coûte » – sonne de plus en plus comme une promesse creuse