AccueilNewsEntreprises
Bertelsmann compte vendre ses actions RTL dans le bas de la fourchette
Bertelsmann compte vendre ses actions RTL dans le bas de la fourchette
Publié le
Photo : REA
-
Bertelsmann a resserré vers le bas la fourchette de prix de vente des actions RTL qu’il compte vendre sur le marché dans le cadre d’un placement secondaire, rapporte Reuters qui indique que l’estimation retenue est désormais de 54 à 56,50 euros par action RTL.Le numéro un européen des médias avait précédemment retenu une fourchette allant de 54 à 62 euros. L’offre, ouverte depuis le 18 avril, sera clôturée ce soir et la première cotation des titres cédés est prévue mardi. Bertelsmann prévoit de vendre jusqu'à 25,5 millions d’actions, ce qui pourrait lui rapporter un montant maximal de 1,44 milliard d’euros sur la base de la nouvelle fourchette indicative. Cette cession va porter le flottant de RTL à environ 24% de son capital et ramener la part de contrôle de Bertelsmann de 92,3% à environ 76%.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable