Le fabricant de l’iPhone a placé 17 milliards de dollars d’obligations dans le cadre de l’émission corporate la plus importante jamais réalisée pour une demande qui aurait atteint 52 milliards. Apple a émis 3 milliards d’obligations à taux variable et 14 milliards à taux fixe en six tranches, avec des maturités de 3 à 30 ans. L’opération, pilotée par Goldman Sachs et Deutsche Bank, doit permettre de financer dividendes et rachats d’actions. Pour les titres à taux fixe, l’obligation à 3 ans pour un total de 1,5 milliard de dollars, avec un coupon de seulement 0,45%, ressort à 20 pb au dessus des Treasuries comparables. Les rendements ressortent à 40 pb pour les titres à 5 ans (coupon de 1% et 4 milliards émis), 75 pb pour les titres à 10 ans (2,4% et 5,5 milliards) et 100 pb pour les obligations à 30 ans (3,85% et 3 milliards). Les chiffres publiés par IDC Research montrent une érosion de la part de marché d’Apple dans les tablettes à 39,6% fin mars 2013, contre 58,1% un an plus tôt.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable