Le fabricant de l’iPhone a placé 17 milliards de dollars d’obligations dans le cadre de l’émission corporate la plus importante jamais réalisée pour une demande qui aurait atteint 52 milliards. Apple a émis 3 milliards d’obligations à taux variable et 14 milliards à taux fixe en six tranches, avec des maturités de 3 à 30 ans. L’opération, pilotée par Goldman Sachs et Deutsche Bank, doit permettre de financer dividendes et rachats d’actions. Pour les titres à taux fixe, l’obligation à 3 ans pour un total de 1,5 milliard de dollars, avec un coupon de seulement 0,45%, ressort à 20 pb au dessus des Treasuries comparables. Les rendements ressortent à 40 pb pour les titres à 5 ans (coupon de 1% et 4 milliards émis), 75 pb pour les titres à 10 ans (2,4% et 5,5 milliards) et 100 pb pour les obligations à 30 ans (3,85% et 3 milliards). Les chiffres publiés par IDC Research montrent une érosion de la part de marché d’Apple dans les tablettes à 39,6% fin mars 2013, contre 58,1% un an plus tôt.
L'assureur cède ses 10% du capital du numéro un français du capital-investissement, dont il continuera à souscrire les fonds. Les ACM portent leur participation à 23%, et le fonds new-yorkais Wafra, entré l'an dernier, monte au capital.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Le projet de loi d'urgence agricole a franchi une étape importante : députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la version commune qui sera soumise au vote dans chacune des chambres. Celle-ci n'en reste pas moins clivante
Inutile de se perdre dans les chiffres ou de s'enivrer de concepts fumeux. Le diagnostic est connu. La thérapie aussi. D'autres s'y sont pliés. Pourquoi pas nous ?