Les fusions de petite taille ont été les grandes perdantes du trimestre
La valeur des transactions du «mid-market» a baissé de 4,6%. La chute atteint 13,9% pour les opérations de moins de 50 millions de dollars
Publié le
Yves-Marc Le Reour
La hausse de 10%, à 543 milliards de dollars, du marché mondial des fusions et acquisitions (M&A) au premier trimestre 2013 est loin d’avoir été homogène, si l’on se réfère aux statistiques afférentes au «mid-market» et aux «small caps» qui viennent d’être publiées par Thomson Reuters. Ces deux segments concernent les transactions inférieures à respectivement 500 millions et 50 millions de dollars.
Contrairement aux opérations de plus de 5 milliards de dollars qui ont été les principaux soutiens du marché durant les trois derniers mois, celles de taille moyenne ont reculé sur cette période de 4,6% à 152,5 milliards en rythme annuel, tandis que les transactions de petite taille ont subi une chute encore plus rude (-13,9% à 25,4 milliards de dollars). Ces deux segments ont cependant constitué près d’un tiers du montant des transactions annoncées à l’échelle mondiale au cours du premier trimestre.
Cette tendance baissière a été amplifiée en Europe, puisque le «mid-market» affiche en valeur un repli de 17,9% à 47 milliards de dollars par rapport à la période correspondante de 2012. Pour la catégorie «small caps», le plongeon atteint 31% d’une année sur l’autre dans la région, avec un montant trimestriel annoncé de 6,3 milliards.
Si l’on retient le critère des volumes, on constate à l’échelle mondiale une baisse de 14,5% de l’activité dans le «mid market» (534 transactions recensées contre 624 un an plus tôt), assez proche du repli de 15,6% enregistré pour l’ensemble des M&A (8.115 transactions contre 9.617). Les opérations inférieures à 50 millions de dollars ont été proportionnellement les plus touchées en ce début d’année, avec un nombre de transactions en diminution de 18,2% d’une année sur l’autre (576 contre 471).
Sur ces deux segments, l’immobilier et la finance ont été les secteurs d’activité les plus convoités sur la période, puisqu’ils ont capté ensemble un tiers de la valeur des transactions du «mid market» et 28% de celles de moins de 50 millions de dollars. A titre de comparaison, ces secteurs ont constitué 23% des transactions toutes tailles confondues au niveau mondial. Les autres secteurs recherchés ont été l’énergie, l’industrie lourde, les matériaux ou la haute technologie, chacun d’entre eux représentant de 11% à 13% du montant total annoncé des transactions de petite ou moyenne taille.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable