Les collectivités critiquent leur fonds de soutien
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Les collectivités locales aux prises avec les emprunts toxiques ne sont pas satisfaites des solutions proposées par le gouvernement dans son projet de loi de finances (PLF). L’association Acteurs Publics Contre les Emprunts Toxiques salue la création d’un fonds de soutien de 1,5 milliard d’euros mais s’inquiète de sa gouvernance. A ses yeux l’Etat est juge et partie et n’est pas assez transparent sur les conditions d’attribution de son aide. Les collectivités redoutent «un marché de dupes». Avant d’accepter, comme prévu dans le PLF, de renoncer à poursuivre les banques devant les tribunaux pour avoir une aide financière, elles veulent savoir à combien elles auront droit. Les élus n’excluent pas d’augmenter la taille du fonds en relevant la taxe systémique qui servira à l’abonder. Ils s’inquiètent aussi de la loi de validation contenue dans le PLF et aimeraient au minimum qu’elle ne concerne pas les contentieux en cours.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »