Les anciens dirigeants de Wendel sont renvoyés en procès pour fraude fiscale
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Le logo Wendel imprimé sur un agenda. Photo: PHB/Agefi
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Photo: PHB/Agefi
Les juges d’instruction ont renvoyé en procès pour des faits de fraude fiscale 14 ex-dirigeants et cadres de Wendel, dont Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière, alors présidents du directoire et du conseil de surveillance. La banque JPMorgan et un avocat fiscaliste sont également visés pour complicité, indique aujourd’hui l’AFP de sources concordantes. Jean-Bernard Lafonta sera aussi jugé pour complicité de fraude fiscale. Il a déjà été condamné le 14 décembre 2015 à 1,5 million d’euros d’amende pour diffusion d’informations trompeuses et délit d’initié en 2009. Il a fait appel.
L’information judiciaire avait été ouverte en juin 2012 à la suite d’une série de plaintes de l’administration fiscale concernant un montage financier baptisé Solfur. Grâce à ce programme d’intéressement, trois administrateurs - dont Ernest-Antoine Seillière - et onze cadres avaient récupéré fin mai 2007 « un gain net » de 315 millions d’euros pour un investissement de départ de 996.250 euros,« en totale franchise d’imposition », estimait le parquet national financier en novembre 2015 dans ses réquisitions.
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