Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a suivi la proposition de la Banque de France d’augmenter le taux du petit livret rouge de 2% à 3% dès le mois prochain.
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En un an, le taux du Livret A a été multiplié par six.
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En suivant la règle de calcul, la Banque de France aurait dû proposer 3,3% au gouvernement. Le gouverneur, François Villeroy de Galhau, a toutefois préféré annoncer un taux de 3% pour la prochaine rémunération du Livret A et du Livret développement durable et solidaire (LDDS).
L’Institution justifie ce choix par une volonté d’éviter les mouvements trop brutaux sur ce rendement après des hausses à 2% en août et à 1% en février derniers. La Banque de France estime également qu’un «taux trop élevé serait très défavorable» au «financement du logement social et de la politique de la ville».
Une analyse qui semble avoir convaincu le gouvernement puisque le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a confirmé vendredi sur France 2 que le taux du Livret A et du LDDS passerait à 3% le 1er février prochain.
La rémunération du Livret d’épargne populaire (LEP) va de son coté passer de 4,6% à 6,1%, la formule de calcul étant pour le coup respectée à la lettre. Le LEP est accessible sous conditions de ressources.
Le très attendu rapport sur la compétitivité bancaire de la Commission européenne doit être publié ce vendredi après-midi. Il propose d'assouplir certaines exigences prudentielles, notamment dans le ratio de levier, ainsi que des mesures pour encourager la consolidation du secteur.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »