Les investisseurs ont peu réagi à l’annonce aujourd’hui des derniers chiffres de l’emploi américain. Ceux-ci ont beau être ressortis en deçà des attentes, la plupart des économistes s’attendent toujours à ce que la banque centrale américaine relève à nouveau ses taux d’ici à la fin de cette année.
Le nombre de créations d’emplois non-agricoles est ressorti à 156.000 au mois de septembre, selon les données publiées aujourd’hui par le bureau des statistiques sur le travail. Ce chiffre est inférieur à celui du consensus, qui tablait sur 172.000 créations de postes. Il est aussi en baisse par rapport aux 167.000 enregistrés en août et aux de juillet 252.000. Les chiffres du mois d’août ont cependant été révisés en hausse (+ 16.000) tandis que ceux de juillet ont été revus en baisse (-23.000).
Le S&P 500 reculait légèrement (-0,41%), à 2.151 points après ces annonces. Le taux des emprunts d’Etat à 10 ans se tendait à peine (+0,7 point de base) à 1,744%. Enfin, le dollar s’affaiblissait de 0,3% face à l’euro. La parité était à 1,11 en fin d’après-midi.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Le PIB du pays a progressé de 4,3% au deuxième trimestre après une augmentation de 5% lors des trois premiers mois de l’année. La croissance reste en outre portée par les exportations.
Le nouveau président de la Fed a annoncé jeudi la liste des responsables des cinq groupes de travail chargés d’examiner une nouvelle approche de la banque centrale sur les aspects clés de sa politique monétaire. Dont Mervyn King, ancien gouverneur de la BoE, et l'investisseur Marc Andreessen.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve