Le FESF ne prévoit pas d’accord rapide avec Pékin
Le directeur général du Fonds européen de stabilité financière (FESF) Klaus Regling, en visite en Chine vendredi, a déclaré ne pas s’attendre à parvenir à un accord définitif avec Pékin à cette occasion mais prévoit que les autorités chinoises continueront à acheter des obligations émises par le Fonds. La Chine n’a pas déclaré expressément vouloir investir dans le Fonds, même si elle a fait part à plusieurs reprises de sa confiance dans la capacité de l’Europe à surmonter la crise de la dette. Le ministre adjoint des Finances chinois a toutefois déclaré vendredi que l’achat d’obligations émises par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) n'était pas à l’agenda du prochain sommet du G20, prévu les 3 et 4 novembre à Cannes. La Suisse envisagerait de son côté de participer au véhicule d’investissement spécial prévu au sein du FESF, même si l’initiative pourrait se heurter à une forte opposition dans le pays, traditionnellement eurosceptique. «Nous suivons le sujet et nous examinerons cette idée», a déclaré un porte-parole du secrétariat d’Etat aux questions financières internationales.
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