Le FCDE élargit son panel d’investisseurs pour son deuxième fonds
Sur les 17 opérations de FCDE I (190 millions d’euros) 8 ont été débouclées, dont 5 ont généré un retour de 116 millions d’euros, et 3 ont été un échec
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Bruno de Roulhac
Le FCDE étudie chaque année 100 à 150 dossiers d’entreprises non cotées. Capture écran.
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Fort du succès de son premier fonds, le Fonds de consolidation et de développement des entreprises (FCDE) lève un nouveau véhicule, FCDE II, doté de 200 millions d’euros. L’opération a même été légèrement sursouscrite à hauteur de 220 millions. La plupart des investisseurs de FCDE I – fonds de 190 millions levé fin 2009 – ont réinvesti, comme CNP, BNP, Axa, Allianz ou AG2R La Mondiale.
Bpifrance reste le principal intervenant avec un ticket de 70 millions d’euros (90 millions dans FCDE I). Les nouveaux investisseurs pèsent 30% des montants levés, dont 40 millions pour le Fonds Européen d’Investissement (FEI). Natixis PE, Pactinvest, Malakoff Mederic, Amundi et Swen Capital Partners se partagent le solde.
«Nous voulons faire la même chose que FCDE I en mieux», a expliqué Amélie Brossier, membre du directoire du FCDE, sans toutefois dévoiler le TRI promis aux investisseurs. Ce deuxième véhicule pourra prendre des tickets plus importants, de 5 à 25 millions d’euros (5 à 15 millions dans FCDE I), minoritaires ou majoritaires, dans le cadre d’une augmentation de capital ou d’une transmission d’entreprise. Le premier investissement devrait être annoncé dès la semaine prochaine.
Le fonds se donne pour objectif de transformer de « belles endormies » en success story entrepreneuriale en actionnant quatre leviers : la stratégie, la professionnalisation de l’organisation, les financements et la gouvernance. Le fonds occupe au moins un siège d’administrateur dans les entreprises où il entre au capital.
Chaque année le FCDE étudie 100 à 150 dossiers d’entreprises non cotées de 10 à 300 millions d’euros de chiffre d’affaires. En cinq ans, il a réalisé 17 opérations. Parmi elles, le FCDE a enregistré trois échecs, notamment les Chantiers Baudet, liquidés en 2013, dans lesquels il avait investi 3,5 millions d’euros début 2010. Mais la sortie de cinq autres dossiers lui a permis de retourner 116 millions d’euros à ses investisseurs : Alpha Direct Services cédé à Rakuten en février 2013; Le Bélier racheté en octobre 2013 par la famille fondatrice avec des mezzaneurs; Smart Packaging Solutions vendu en mai 2014 à l’Imprimerie Nationale ; Thomson Video Networks racheté par Edmond de Rothschild Investment Partners en octobre 2014; et Plastibell vendu à PSB Industries en début d’année.
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