Le décret d’application de l’ordonnance parue fin mai sur le financement participatif a été publié hier au Journal officiel. Le texte fixe les plafonds applicables aux prêts (1.000 euros par prêteur et par projet sur 7 ans maximum, 4.000 euros pour un prêt sans intérêt) et aux emprunts (un million d’euros par projet pour son porteur). Il détermine également les conditions d’honorabilité et de capacités professionnelles requises pour l’exercice de l’activité et prévoit les conditions d’immatriculation des conseillers en investissements participatifs (CIP) et des intermédiaires en financement participatif (IFP) sur le registre de l’Orias. L’AMF est chargée d’agréer et de réguler le statut CIP, tandis que l’ACPR contrôlera le statut IFP. Le texte entre en vigueur au 1er octobre. Le cadre réglementaire n’est cependant pas figé puisqu’une clause de rendez-vous est prévue entre les différentes parties prenantes.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Le groupe de divertissement et de paris sportifs se renforce dans la production de contenus grâce à cette acquisition. Après le rachat de JOA en début de semaine, il garde des marges de manœuvre.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Xavier Niel, fondateur de Free, rachète 16 % de Vodafone, leader des télécoms au Royaume-Uni, au groupe de télécommunications émirati E& et devient le premier actionnaire du groupe britannique
Le lourd bilan humain de l’incendie en Andalousie rappelle que les feux de forêt ont fait plusieurs centaines de morts en Europe depuis dix ans. Jusqu'à présent, les incendies en France ont fait peu de victimes humaines
La Commission estime que les deux plateformes de Meta, trop addictives, rendent captifs leurs utilisateurs, dont les enfants. Deux fonctions sont particulièrement en cause : la lecture automatique des vidéos et leur défilement sans fin