Le Crédit Mutuel-CIC profite du recentrage de GE. Son bras financier, la Banque fédérative du Crédit Mutuel, a annoncé jeudi matin «la signature d’un accord de négociation exclusive relatif à l’acquisition potentielle des activités de leasing et d’affacturage de General Electric en France et en Allemagne». Pour la banque française, qui ne communique aucun chiffre sur la transaction, cette opération «permettrait d’accroître ses parts de marché dans les métiers de financement spécialisé des entreprises et de renforcer sa présence en Allemagne, son second marché», selon son communiqué. Un communiqué séparé de GE précise que les activités cédées représentent 7,5 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros) d’encours nets et libéreraient 1,3 milliard de dollars de capital.
BNP Paribas et la Banque Postale étaient également candidats au rachat des activités de GE pour muscler leurs positions dans le financement du poste client. Mais le Crédit Mutuel partait avec un avantage: le CIC et General Electric ont longtemps été associés, le groupe américain ayant participé en 1992 à la création de FactoCIC, la filiale d’affacturage de la banque française. Leurs liens capitalistiques ont été dénoués en 2010.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
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Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...