AccueilNewsEconomie & Marchés
L’ASF se félicite du redémarrage de l’activité mais demeure vigilante face à la régulation
L’ASF se félicite du redémarrage de l’activité mais demeure vigilante face à la régulation
L’association des sociétés financières s’inquiète notamment des conséquences de Bâle 3 et milite pour un aménagement du ratio de liquidité NSFR.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Julien Beauvieux
A l’occasion de son Assemblée générale, l’Association française des sociétés financières (ASF) n’a pas boudé son plaisir face au redémarrage de l’activité constaté l’an dernier. Egrenant les chiffres témoignant d’une croissance généralisée, quoiqu’inégale, des différents métiers (crédit à la consommation, cautions, affacturage, crédit-bail, etc.), son président, Philippe Dumont, n’a pas manqué de salué cette «très bonne nouvelle pour l'économie française».
«Nos adhérents sont au cœur de l'économie réelle», a-t-il poursuivi, car «ils financent la trésorerie et les investissements des entreprises, tout comme les achats des ménages». Forte de 300 adhérents, pour 300 milliards d’euros d’encours, l’association n’a pas éludé pour autant son inquiétude face à «l’hyperactivité régulatrice», soulignant notamment la «nécessité d’une prise en compte adéquate des spécificités de nos métiers».
«Nous avons obtenu l’an dernier des adaptations nécessaires du ratio de liquidité court à un mois (LCR) (…) indispensables pour ne pas pénaliser les métiers peu ou pas collecteurs de dépôts», a rappelé Philippe Dumont. De même, l’ASF milite aujourd’hui pour aménager le ratio long (NSFR). «En particulier pour les métiers à maturité courte comme l’affacturage», a insisté Philippe Dumont, qui aimerait ne pas briser la dynamique entrevue sur ce segment en 2014 (+13%) et au premier trimestre 2015 (+9,4%).
Face au «message de grande vigilance vis-à-vis des travaux bâlois», Edouard Fernandez-Bollo, le secrétaire général de l’ACPR invité cette année, a engagé l’ASF à «choisir ses points d’intervention et à bien les documenter». Edouard Fernandez-Bollo a notamment mis l’accent sur la consultation lancée début juin sur le risque de taux dans le portefeuille bancaire. «Le débat est loin d’être tranché (…) et c’est le moment de réfléchir comment faire valoir les spécificités de vos métiers», a-t-il souligné.
Outre un redémarrage de l’activité, Philippe Dumont a pointé la baisse continue du nombre de nouveaux dossiers de surendettement (-5,4% sur 12 mois glissants). «Il est très important qu’on puisse continuer à montrer la qualité des pratiques commerciales des établissements français», a indiqué en guise d’encouragements Edouard Fernandez-Bollo, notamment pour «réhabiliter la titrisation».
La banque touche de nouveaux sommets en Bourse après la publication de ses résultats trimestriels et quelques semaines avant de dévoiler sa feuille de route à horizon 2029.
La collecte nette et le produit net bancaire de l'activité de gestion privée de Société Générale ont diminué respectivement de 15% et de 7%. Cependant, le produit net bancaire grimpe de 18% par rapport à l'an dernier.
Le constructeur automobile a publié des résultats en nette amélioration mais certains points laissent penser que le retournement prendra du temps. L'action est sanctionnée en Bourse.
Saisi par Renaissance après la publication d'une affiche de campagne du RN, le tribunal a tranché en faveur de Marine Le Pen. Le parti présidentiel devra rembourser son adversaire.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a chargé sa ministre de la Transition écologique Monique Barbut de présenter un plan d’accélération de l’adaptation au changement climatique en octobre. Un défi de taille pour une ministre fragilisée par sa vraie-fausse démission
Entre 10 et 30 % des feux sont provoqués par des jets de mégots, selon les pompiers. Politiques, citoyens et associations suggèrent des sanctions pour y faire face