Les banques européennes n’ont pas forcément beaucoup resserré leurs conditions de crédit, les prêts au secteur privé ayant continué à progresser à un bon rythme en avril. En revanche, les agrégats monétaires comme M3 ont vu leur rythme de croissance fortement ralenti pour des raisons techniques comme les transferts des dépôts vers de l’épargne longue.
Pressée de remonter son taux directeur à cause du retour de l’inflation, la banque centrale japonaise pourrait modérer le rythme de ses rachats d’obligations pour en atténuer les effets.
Le PIB s’est légèrement contracté alors que l’inflation continue d’augmenter et que le chômage remonte. Les premiers effets de la crise au Moyen-Orient se font sentir et aucun moteur de croissance ne compense ce ralentissement. Vendredi soir, S&P a laissé inchangée sa note de la France.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
En liant les violences post-sacre du PSG au spectre d’une « guerre civile », à l’immigration et à la « Nouvelle France » de Jean-Luc Mélenchon, Jordan Bardella durcit son discours et pousse son clivage entre ordre et désordre à l’approche de 2027
Les chiffres donnent le vertige : ce n’est plus par milliards, mais par dizaines de milliards d’euros que les dossiers d’investissements étrangers en France se sont affichés au compteur du dernier Choose France voulu et présidé, lundi à Versailles, par Emmanuel Macron. Et même s’il existe toujours le risque d’un effet Téléthon où l’affichage l’emporterait à la longue sur la réalité des mises de fonds, cette grande kermesse de l’économie française a fait mieux, cette année, que tenir ses engagements. Car au-delà des chiffres, c’est le choix des secteurs sur lesquels vont se déverser les capitaux étrangers qui frappe : l’IA, l’IA, l’IA… Mais aussi, autre domaine névralgique pour la conquête du futur, les terres rares ou l’industrie pharmaceutique.
Alors que la perspective d'une primaire s'éloigne et que Bruno Retailleau porte les couleurs de LR à la présidentielle, le chef des députés LR tente de se réinventer en pacificateur de la droite