Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
Cette publication plus forte que prévu en juillet met en évidence des pressions persistantes sur les prix et a renforcé la probabilité d’un relèvement des taux par la Banque d'Australie en novembre.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Les remontées encore parcellaires des différentes régions de France sont effrayantes : un grand nombre d'agriculteurs auront du mal à repartir après l'été de sécheresse et de canicules. Selon le ministère, dans de nombreuses régions, les difficultés économiques concernent 20 % des fermes
Même minoritaire dans son propre parti, le leader socialiste pense avoir encore une carte à jouer face à son rival social-démocrate, attendu ce vendredi sur le campus d’été du PS à Blois