La croissance de l'économie américaine est tombée au premier trimestre à son plus bas niveau depuis deux ans, à 0,5% en rythme annualisé, après une croissance de 1,4% au dernier trimestre 2015, selon la première estimation du département du Commerce. Le consensus tablait sur une croissance de 0,7%. Dans le détail, la consommation des ménages a ralenti, à 1,9% contre 2,4% au trimestre précédent, alors que l’investissement des entreprises s’est effondré, chutant de 5,9%, sa pire performance depuis le deuxième trimestre 2009.
L’immobilier a accéléré, soutenant la croissance, affichant une hausse de 14,8%. L’autre bonne nouvelle vient du revenu disponible des ménages, en progression de 2,9% après impôts et inflation. Cette hausse s’est pour le moment traduite par une augmentation de l’épargne et du désendettement, ce qui pourrait soutenir la consommation dans les mois à venir.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
Malgré l’incertitude économique, la croissance des prêts bancaires aux ménages et surtout aux entreprises a progressé en juillet en rythme annuel. Les chiffres, inférieurs aux moyennes historiques, devraient permettre une croissance modérée de l’économie européenne au second semestre.
Le taux d’inflation annuel s’est maintenu aux Etats-Unis en juillet pour le 65e mois consécutif bien au-dessus de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale (Fed), le taux mensuel remontant même de 0,1% à 0,2% de manière inattendue. Cela ne devrait toutefois pas inciter la Fed à resserrer sa politique monétaire dans l’immédiat.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Lors de l'événement de rentrée du Medef, la présidente de la Commission européenne a détaillé aux entrepreneurs français les orientations de la politique de l'Europe pour les prochaines années
Alors qu’il débat ce jeudi avec d’autres candidats à l’élection présidentielle à l’invitation du Medef, Edouard Philippe formule plusieurs propositions sur le social.
Dans un essai de près de 6 000 mots, le milliardaire philanthrope appelle à réglementer l’IA et affirme qu’une coordination mondiale est nécessaire pour faire face à ses conséquences sur l’emploi, la sécurité et le bien-être